« Arrêter de penser uniquement à notre confort immédiat », réagit la Ministre de la Transition écologique Barbara Pompili face aux images de Legacy, le dernier film de l’écologiste Yann Arthus-Bertrand

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Affiche de Legacy, le dernier film de Yann Arthus-Bertrand

Un peu avant la sortie de son prochain film Legacy (mardi 26 janvier sur M6 puis en replay), le réalisateur et écologiste Yann Arthus-Bertrand (également président de la Fondation GoodPlanet) a rencontré Barbara Pompili, ministre de la Transition écologique. Il a pu lui montrer quelques extraits de son film Legacy. Cette rencontre organisée par Le Parisien a donné lieu a des échanges passionnés entre Yann Arthus-Bertrand et Barbara Pompili autour des images du documentaire Legacy et de la place de l’écologie dans la société. Découvrez, vous aussi, ces extraits de Legacy, ainsi qu’une partie des échanges entre deux personnalités pour qui défendre l’environnement est une priorité. Mais chacun à sa manière, ce qui entraine parfois des désaccords et des points de convergences…

Les images spectaculaires d’une ville américaine dévastée par les gigantesques incendies de forêt ouvrent le dialogue entre Yann Arthus-Bertrand et Barbara Pompili qui s’est tenu, le mardi 19 janvier, au ministère de l’écologie à Paris. La ministre reconnait d’emblée que la prise de conscience doit se poursuivre : « on a le sentiment que tout le monde connait les enjeux du réchauffement climatique. Mais, je crois que ça parait un peu lointain notamment aux gens qui vivent dans des pays comme les nôtres qui sont touchés de manière indirecte. C’est de moins en moins vrai, car nous sommes aussi en train de nous prendre les premières conséquences du réchauffement climatique. » Avant d’ajouter que la France était aussi concernée par de telles catastrophes, « on voit ce paysage de guerre en Californie, mais il y a quelques semaines dans la vallée de la Roya, on a eu l’impression qu’il y avait eu un bombardement avec des ponts écroulés et des maisons emportées. Ça a touché les gens dans leur chair et ils ont compris que ça risquait d’arriver de plus en plus. »

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Yann Arthus-Bertrand précise que « au moins 300 000 personnes ont dû fuir les feux en Californie, ce sont des réfugiés climatiques. » Il déplore que de telles images soient devenues banales. Le réalisateur, qui livre avec ce film une forme de bilan amer de l’incapacité de l’espèce humaine à agir face aux crises écologiques de plus en plus pressantes, estime que « l’État n’est que le reflet de ce que nous sommes, de la société française. Les gens n’ont pas encore compris que le climat que nous connaissons depuis des milliers d’années ne reviendra pas. La ministre de l’écologie a un boulot impossible, celui de lutter contre le graal de tout gouvernement : la croissance. On ne peut pas lutter contre la croissance, car il n’y a pas encore de consensus national contre. Quand on sera deux millions dans la rue à défiler contre le réchauffement climatique, comme pour la Coupe du monde ou Charlie Hebdo, alors le monde changera. »

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Toutefois Yann Arthus-Bertrand concède qu’être ministre lui serait impossible. Ce à quoi, la ministre Barbara Pompili rétorque que les décideurs politiques ont un rôle à jouer : « je crois qu’on peut et on doit lutter. Se battre, chacun doit le faire à sa place. On a des personnes qui sont là pour lancer l’alerte, pour informer et pour dire. Et il y en d’autres qui sont là pour essayer de faire bouger les choses et ça peut être de plein de manières ». Barbara Pompili estime que l’éducation joue un rôle primordial dans le changement : « j’ai rencontré les membres de la Convention Citoyenne pour le Climat, la plupart étaient des gens, comme vous et moi, qui vivaient leurs vies. Ils avaient entendu parler de ce sujet-là, ils n’étaient pas plus sensibilisés que ça et ils m’ont dit s’être pris une énorme claque dans la figure après avoir rencontré des scientifiques dont la climatologue Valérie Masson-Delmotte. Ils ont compris et ils sont arrivés à des propositions très ambitieuses dont certaines radicales. » Par exemple, celle de réduire la vitesse sur autoroute de 130 km/h à 110 km/h, une mesure que l’exécutif a écarté de suite par peur de polémiques risquant de porter préjudice au reste des mesures de la Convention Citoyenne. Il est à noter qu’une telle proposition, qui permettrait de réduire de 250% les émissions de gaz à effet de serre des véhicules sur autoroute, n’est pas compliquée à mettre en œuvre ni coûteuse, puisqu’il faut changer le code de la route et remplacer les panneaux de signalisation, soit un peu plus d’une douzaine de millions d’euros sur une décennie, selon l’ADEME. 

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Yann Arthus-Bertrand de conclure que « les politiques, à haut-niveau, ne sont pas assez informés, ils sont débordés par les dossiers et des pressions monstres. Je pense que Gérard Larcher et d’autres feraient bien d’avoir deux trois jours d’échanges avec Jean-Marc Jancovici ».

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La discussion aborde la question de l’élevage grâce à ces images de milliers de bovins entassés. Sujet lié bien sûr à la condition animale et à son empreinte écologique, l’élevage étant responsable d’au moins 14 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Yann Arthus-Bertrand de résumer ses images en « La souffrance animale est là, les vaches vont à l’abattoir au bout de 3 ou 4 ans alors qu’elles peuvent vivent jusqu’à 20 ans ». Le réalisateur de Legacy, rappelle sa conviction profonde : « on devrait tous être vegan. Je ne le suis pas. Je suis pesco-végétarien, je mange encore du poisson. ». Puis il fustige l’absurdité de l’élevage intensif : « on n’est pas capable de payer le vrai prix aux agriculteurs qui travaillent bien comme les petits éleveurs. Le lait est acheté 30 centimes alors qu’il coûte 40 centimes à produire par litre. Il y a des suicides d’agriculteurs en permanence. C’est une vraie honte française sur laquelle les politiques doivent intervenir, comme sur les abattoirs ou les pesticides. »

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Au tour de Barbara Pompili de mettre en avant le fait que « les caméras dans les abattoirs sont prévues dans la loi Egalim. Avec le ministère de l’agriculture nous sommes d’accord là-dessus. Les abattoirs sont une horreur, y compris pour les gens qui y travaillent. » À la question de savoir si elle était végétarienne, la ministre répond « je ne suis pas végétarienne, mais je fais très attention à ma consommation de viande. J’ai été élevée en mangeant de la viande, mais j’aime bien la bonne viande issue d’élevage bio. » Yann Arthus-Bertrand souligne qu’on « n’est pas assez radicaux ». Ce à quoi la ministre rétorque des avancées sur ce sujet ces dernières années : « lors du débat sur la loi Egalim, j’étais députée et je portais les menus végétariens à la cantine. La cantine sensibilise et peut apprendre aux gens à faire des menus équilibrés. Les débats étaient délirants, certains disaient que pour certains enfants c’était parfois leur seul vrai repas de la journée et qu’il fallait de la viande. Je leur expliquais qu’un repas sans viande peut être équilibré et contenir tout ce dont un enfant a besoin. Il y avait tout le poids des éleveurs de bovins qui craignaient pour leur survie. Or, je crois qu’on peut avoir en France une filière d’élevage qui revienne aux sources avec des animaux traités comme des animaux, c’est-à-dire correctement. »

[Et vous, êtes-vous prêts à renoncer à manger de la viande ?]

Puis, la ministre revient sur son premier combat contre la Ferme des 1000 vaches dans la Somme, parce que « des gens autour ont réfléchi à comment se nourrir en préservant notre planète. À la base, nous sommes des omnivores, manger de la viande ne me choque pas, le problème est que nous en mangeons beaucoup trop. »

« Les néonicotinoïdes, c’est un sale coup que Macron lui fait. Elle arrive ministre, elle se prend ça dans la gueule », lance Yann Arthus-Bertrand tandis que les images du champ de coton défilent à l’écran. « Je pense qu’elle a de vraies convictions et qu’elle a été forcée d’accepter. »

[Betteraves : le retour des néonicotinoïdes acté au Journal officiel ]

La ministre rebondit : « pour être juste, ça a été un dur moment à passer. Mais j’assume, je ne veux pas ­­­­que l’on croit qu’on prend les décisions à ma place. Bien sûr, de temps en temps il faut faire des compromis. C’est aussi ça la transition, ce n’est pas un long fleuve tranquille, il y a des problèmes, des à-coups et il faut se confronter à la réalité. Je me suis retrouvée face à un problème qui n’avait pas été géré avant. Ce qui m’importe, c’est qu’il n’y ait plus de néonicotinoïdes en France. On y est presque ». Yann Arthus-Bertrand partagé entre l’indignation et la compréhension « mais quand ? ça veut dire quoi ? » Barbara Pompili défend l’action de son ministère et de ses prédécesseurs : « ça veut dire qu’aujourd’hui on a 92 % des néonicotinoïdes qui ne sont plus utilisés en France en 4 ans. Ce n’est pas si mal, il nous reste une derrière marche sur laquelle il y a un problème et pendant deux ans, il y a encore ces 8 % qui sont là. À côté de ça on s’attaque aux autres pesticides. »

La ministre peine à convaincre le réalisateur écologiste qui rappelle que la France est championne du monde dans ce domaine. La ministre affiche une ambition : « être championne du monde de la baisse » en faisant en sorte que dès que des alternatives existent aux pesticides, ces derniers soient interdits, estimant que ce faisant « on diminuera plus vite qu’en interdisant purement et simplement ».

Enfin, interrogée sur ce qu’il est possible de faire pour les générations futures, la ministre de l’écologie rejoint Yann Arthus-Bertrand : « c’est ce que dit le film de Yann et qui ressort de notre entretien, ce qu’on peut faire, c’est d’arrêter de penser uniquement à notre confort immédiat et prendre dès maintenant des mesures pour eux. Je voudrais qu’on parvienne vraiment à réduire nos émissions de gaz à effet de serre grâce à des mesures concrètes, même si ces dernières ne sont pas spectaculaires. »

Julien Leprovost

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10 commentaires

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    • Hela Kilani

    Merci pour ce travail très touchant.
    Je m’engage.

    • Jean Grossmann

    Ayant acqui la conviction que l’on pouvait en modifiant la chaîne énergétique assurant la génération obtenir le même confort thermique dans son logement en consommant environ 5 fois moins d’énergie j’interviens dans le débat

    Je voudrais tout de même signifier à notre ministre que confiné par le covid-19 depuis plusieurs mois et bien au chaud je souhaite que mes conditions de vie sur le plan thermique dans mon logement restent inchangées. Je ne vois pas pourquoi je me priverais vu qu’il est possible d’obtenir autant avec moins

    Son emploi du temps est probablement extrêmement chargé mais il me semble qu’un rapprochement de sa part avec Batiactu pour faire le point en ce qui concerne notre débauche en énergie dans le bâtiment serait la bienvenue.

    Lorsque Mr Mathieu Fleury président du Comité Interprofessionnel du Bois Energie explique à BATIACTU que ce qui pose FONDAMENTALEMENT problème est le chauffage électrique, je l’invite pour que les choses soient claires à prendre connaissance du fichier ci-dessous.
    particulièrement les pages 25 et 26.
    Elle pourra constater que pour le FONDAMENTAL, la combustion et l’effet joule CAD le chauffage électrique sont classés dans le même panier.

    http://www.infoenergie.eu/riv+ener/1consommation.pdf

    je l’invite aussi à observer les divergences d’opinion de notre « mille feuille » en ce qui concerne notre RT 2020.

    Une réglementation thermique qui a même l’ambition de s’appeler RE probablement comme Europe.

    Un minimum de bon sens devrait lui permettre de comprendre que la RT 2005 en tolérant des déperditions dans le bâtiment plus importantes lorsque le chauffage est assuré par des radiateurs électriques (effet joule) a engendré un gâchis énergétique orienté vers le « toujours plus » totalement inacceptable.

    Elle devrait aussi comprendre que la RT 2012 de Mr Borloo avec son niveau de déperdition annuelle de 50 kWh/m2 habitable a fixé une valeur raisonnable en ce qui concerne les bâtiments neufs mais a complètement négligé l’existant. Pour combler cette lacune il serait peut-être bon qu’elle s’insére dans les discussions et les divergences actuelles en ce qui concerne la RT 2020 même si cela est un peu tardif

    Le site sur l’énergie européenne http://www.infoenergie.eu pourrait probablement lui donner des idées pour aller dans le bon sens

    *****

    Cela ressemble à une interdiction mais il faut espérer que l’intention par notre ministre d’exclure le chauffage 100% gaz en maison individuelle va être ressenti comme une bonne idée par ceux d’entre nous qui vivent en dehors de la ville

    Il est par contre regrettable que pour les autres, à savoir ceux qui sont en ville et qui vivent en appartement (et qui représentent environ 50 % de la population française aucune observation ne soit faite. Mon sentiment est que notre ministre qui se doit d’avoir une vision générale du problème.

    je l’invite à prendre connaissance du fichier
    http://www.infoenergie.eu/riv+ener/1consommation.pdf
    pour comprendre ce qui pourrait être fait à ce niveau

    • grossmann

    J’oubliais Yann
    merci YAB pour votre film d’hier soir
    Je crois que vous êtes notre dernière chance

    http://infoenergie.eu/lex/abreviation.pdf

    • FBerthier

    Legacy ….des émotions du début jusqu’à la fin . l’introduction de ce film est extraordinaire , la beauté de la nature est à couper le souffle , tout est lumière et puis la Réalité prend le pas et c’est waouh….c’est le Choc , le constat est sans appel , la Terre est mise à rude épreuve ainsi que le monde animal , photos terrifiantes de ces bêtes parquées où l’empathie est bafouée, tout ça pour le Profit . Merci MR Arthus Bertrand , ce rappel était extrèmement urgent , revenez encore et encore .

    • Guy J.J.P. Lafond

    Ici au Canada, on a très hâte de voir le film au complet. @:-)
    En attendant, beaucoup d’entre nous essaient de vivre à un rythme qui s’apparente bien davantage à celui de nos quatre saisons dans la belle grande vallée du Saint-Laurent au Québec.
    Nous faisons, nous aussi, des efforts pour deviner les bons conseils que mère Nature nous glisse à l’oreille par ses vents.
    Par exemple, vous serez tous heureux de savoir que la vitesse maximale sur nos autoroutes au Canada est fixée à 110 km/ heure.
    Et je pousse l’idée pour réduire le nombre d’autoroutes au Canada. En effet, la biodiversité se sent tellement à l’étroit avec tous ces véhicules à énergie fossiles qui les encerclent et qui les empestent. Certains humains poussent même l’insulte d’aller réveiller cette si fragile biodiversité la nuit avec leurs motoneiges pétaradantes.
    Autrement, nous avons un conseiller municipal à Ottawa (en Ontario) qui se nomme Mathieu Fleury et qui y gagnerait à m’écouter, je crois. Il a le potentiel pour devenir un bon maire.

    “Mais Rome ne s’est pas faite en un jour”, se plaira à nous rappeler M. Grossmann. Et je suis bien d’accord avec lui! Nous, les vieux, on doit prendre les jeunes par la main, leur parler à l’oreille doucement et les rassurer que tout ira bien.
    Mettons tous l’épaule à la roue et tout ira mieux!
    À suivre, / To be continued,
    T: @GuyLafond @FamilleLafond
    À nos vélos, à nos skis de fond, à nos canots, à nos chevaux,…. @:-) . La bonne forme n’a jamais été fatale à personne.

    • Loic Sam

    Dernière phrase de Barbara .. « et qu’on pense à eux… « . Jespere qu’il s’agit d’un lapsus linguistique et non de la traduction directe de son cerveau reptilien.. En attendant, je reste sur ma pensée à savoir : « qu’elle na encore rien compris ». Ne sommes nous pas tous dans la même galère ?

    • Annick

    Bonjour !
    Je voudrai savoir comment voir le replay de Legacy car à l’encontre des chaines 2/3/5/Arte, M6 est impossible d’accès pour moi … pourquoi et comment faire ?!

    • anne

    Auriez vous l’amabilité de mettre le lien pour un replay du film LEGACY ?
    J’espèrais le voir au cinéma, mais ce fût sur M6 et comme Barbara, je n’ai pas
    pu le visionner. Merci d’avance….

    • marescot luc

    Concernant le passage de 130 à 110 kms/heure, les bretons s’en accommodent depuis toujours. Il n’y a aucune route à 130kms/h en Bretagne. Pourquoi le reste des français ne seraient pas aussi respectueux que les bretons ? Toutes ces mesures qui ont été prises en leur temps comme des contraintes : mettre la ceinture dans une voiture, ne pas fumer dans les restaurants, les bars, etc…..semblent une évidence aujourd’hui. Alors les 110kms/h, on trouvera cela aussi normal une fois que ce sera installé.

    • Méryl Pinque

    C’est sans doute pour cette raison que Pompili, YAB et consorts font la promotion du véganisme, seul mode de vie respectueux des animaux, de la nature et des autres humains…

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