La polyculture-élevage, un moyen de nourrir les Français sans dépendre des engrais chimiques ?

Pour répondre à la demande croissante en nourriture dans les années 1960, les sociétés agricoles ont eu recours aux engrais chimiques, pour accroitre la production de céréales. Efficaces pour nourrir une population française en plein essor démographique, les engrais chimiques restent néanmoins nocifs pour la santé et polluent l’environnement. Alors pourrait-on produire autant sans avoir recours à ces engrais ? La polyculture-élevage semble être la solution au problème. Anna Moreau, journaliste au « Monde » rencontre Benoit Biteau, agriculteur et député européen EELV, pour en savoir plus sur cette alternative.

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2 commentaires

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    • DENISE laurent

    L’agriculture de conservation des sols c’est aussi l’agriculture de conservation de l’eau, du climat et de la biodiversité : http://pasdeclimatsanseau.a.p.f.unblog.fr/files/2021/03/tcs111_echos1.pdf

    • Francis

    L’affirmation selon laquelle seulement la moitié de l’azote contenu dans les engrais minéraux serait utilisée par les plantes est un mensonge. Une fumure se calcule et l’épandage est précis. Il faut arrêter de raconter des conneries. Il est connu depuis longtemps que c’est la minéralisation à contre temps de la matière organique du sol en été, automne et hiver doux, en l’absence de végétation, à cause des déchaumages et labours trop précoces qui provoquent les fuites de nitrates. Les cultures intermédiaires ont été rendues obligatoires pour cette raison, mais avec des conditions insuffisantes. Pourquoi la science officielle, celle de l’INRA, a-t-elle attendu l’an 2000 pour les préconiser ? Ensuite, la situation de la Bretagne est trop spécifique, elle n’est pas représentative de l’ensemble de l’agriculture française.

Tony Rinaudo, l’agronome « faiseur de forêts » qui a restauré plus de 5 millions d’hectares de végétation en Afrique grâce à la régénération naturelle assistée : « une des premières choses que nous avons demandée aux gens était de croire dans la valeur des arbres »

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