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La Havane, un quart de siècle d’agriculture urbaine


Ce documentaire d’Arte (en ligne jusque début avril 2019) revient sur la manière dont la Havane, est devenue une ville pionnière dans l’agriculture urbaine en raison de l’effondrement des approvisionnements alimentaires soviétiques au début des années 1990. À partir de 1991, les habitants se sont mis à cultiver en ville sans engrais ni pesticides ni pétrole. Ils ont appelé cette époque la période spéciale. Aujourd’hui, la Havane produit plus de 2 millions de tonnes de fruits et légumes par an et cultiver son balcon fait désormais partie du mode de vie cubain. Cette expérience inspire aujourd’hui de nombreuses villes qui misent sur l’agriculture urbaine pour assurer leur transition écologique et réduire leur empreinte carbone.

Un commentaire

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  • Nous devrions dans la mesure du possible et dans notre intérêt nous orienter comme ces pays vers l’agriculture urbaine ou à minima vers une agriculture locale. Il y a à cela une raison très importante qui est expliquée ci-après.

    On sait qu’homo sapiens consomme plus d’énergie pour alimenter sa voiture et se chauffer que pour se nourrir lorsqu’il consomme localement Voir
    http://www.infoenergie.eu/riv+ener/ethique-et-performances.pdf

    Il en est tout autrement lorsqu’il fait venir sa nourriture des antipodes. On estime en effet que la consommation moyenne pour transporter un passager d’une centaine de kg (bagages inclus) par avion est sensiblement deux fois plus faible qu’avec la voiture. (3,5 litres de kérosène pour 100 km). Cela signifie que si 1kg d’aliment venant des antipodes parcours 25 000 km par avion avant d’être consommé, il aura fallu brûler plus de 8 fois son poids en kérosène avant de pouvoir le consommer. Ceci en assimilant le pouvoir calorifique inférieur (PCI)du kérosène à celui de l’essence.
    Une approximation qui ne doit pas être trop éloignée de la réalité.

    Pour inciter Homo sapiens à manger local et éviter la gâchis actuel on observe à ce sujet la nécessité de taxer le kérosène pour l’aviation civile comme cela a souvent été évoqué dans GoodPlanet