Repenser notre rapport au vivant pour sortir de la crise écologique et climatique

Hors-série environnement | 28 Minutes | ARTE

« Certaines populations n’ont même pas de mot pour dire la "nature", parce que pour eux il y a une continuité entre les animaux non-humains et les animaux humains » : Cyril Dion, réalisateur et militant écologiste, nous encourage à poser un nouveau regard sur notre écosystème. 👀🌳 bit.ly/28mindu2912Via 28 minutes

Publiée par ARTE sur Mardi 5 janvier 2021

Invité sur le plateau de l’émission 28 Minutes d’Arte, le réalisateur et militant écologiste Cyril Dion interroge notre rapport au vivant à l’heure du réchauffement climatique et de l’effondrement de la biodiversité. Aujourd’hui, beaucoup d’entre nous sont capables de citer plus de marques que d’espèces d’arbres. Et si cette prise de distance des sociétés occidentales avec le monde qui les entoure était la cause des bouleversements que nous connaissons et de ceux à venir ? Cyril Dion nous invite à réfléchir à l’opposition entre culture et nature, nous et le reste du vivant, et à ce qui nous rend heureux. Le but : voir l’écologie autrement, non de manière punitive et restrictive, mais comme une source de bonheur.

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3 commentaires

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    • michel CERF

    Votre analyse est très juste Cyril , le problème est que la nouvelle génération est née avec un portable dans la main et ne peut s’intéresser au monde animal et végétal , notamment aux oiseaux , aux insectes , la plupart d’entre eux ayant disparus .

    • Jean Grossmann

    Oui vous avez raison Mr Dion il nous faut changer notre rapport au vivant pour imaginer ce que pourrait être le monde d’après. Pour le construire dans le cadre de l’après-coronavirus il va falloir prendre conscience que nous allons devoir laisser de côté le toujours plus.

    Ceci par exemple à l’image du chlordécone ce pesticide dangereux utilisé pour accroitre la production bananière en Martinique et Guadeloupe. Notre inconscience a été telle que la rivière qui se jette dans la mer à pollué celle-ci interdisant la pêche à la langouste.

    Ceci aussi à l’image. de nos chaînes énergétiques actuelles d’un autre âge que nous allons devoir abandonner dans le cadre de notre transition énergétique pour atténuer le réchauffement climatique au lieu de l’aggraver. Cette transition est envisageable.
    Je pense personnellement qu’elle devra se faire dans le cadre de la « Solar Water Economy ». voir
    http://www.infoenergie.eu/riv+ener/Introduction.pdf

    Et ceci malgré les contraintes temporaires qui vont en resulter. En ecrivant cela je pense a Mr Landovici qui nous a clairement expliqué que l’on ne fait pas d’omelette sans casser les oeufs

    • DENISE laurent

    Dans les rapports du GIEC il est clairement établi que le principal gaz à effet de serre c’est la vapeur d’eau (60% des effets), alors pourquoi ne pas s’occuper en priorité de l’eau ?
    Les scientifiques du GIEC n’ont jamais parlé de la vapeur d’eau parce qu’ils sont persuadés que les activités humaines n’ont pas d’impact sur le taux de vapeur d’eau de l’atmosphère, erreur fatale puisque c’est la dé-végétalisation des sols (déforestation) qui coupe le cycle de l’eau sur les continents au moment où on en a le plus besoin : l’été.
    L’arbre (le feuillus) est la plante qui transpire le plus l’été (évapotranspiration : 5000m3 à l’hectare et par an), si la vapeur d’eau est le principal gaz à effet de serre il faudrait couper tous les arbres, pourtant on fait exactement l’inverse pour lutter contre le dérèglement climatique ???

    L’atmosphère a deux effets indissociables et complémentaires : l’effet de serre et surtout l’effet parasol : l’effet parasol nous protège la journée (sinon la température atteindrait + 150°c) et l’effet de serre nous protège la nuit (sinon la température serait à -168°c). Tenter de réduire l’effet de serre reviendrait à réduire l’effet parasol et entrainerait un réchauffement. Les zones tempérées de la planète sont couvertes d’eau ou de végétation l’été ; dans ces zones le taux d’évaporation, et donc de vapeur d’eau, est proportionnel à la chaleur. Quand le taux de vapeur d’eau augmente la puissance du rayonnement solaire qui arrive jusqu’au sol diminue. L’été quand le taux de vapeur d’eau descend à 20% sur les continents l’énergie qui arrive jusqu’au sol augmente de 50% et les sols « brulent ».
    cf https://www.mediaterre.org/actu,20210106085019,1.html

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