Bon pour les papilles, bon pour l’environnement

Promouvoir des aliments bio tout en favorisant l’économie circulaire et la biodiversité. C’est le défi que relève Martin Desplat, paysan boulanger à Dolus-le-Sec en Indre-et-Loire. Afin de valoriser un maximum sa chaîne de production, il récupère les bouses de ses vaches pour faire pousser les céréales de son champ. Avec sa récolte, il prépare son pain qu’il revend aux particuliers et aux professionnels autour de chez lui. Les déchets des céréales lui permettent également de nourrir ses vaches, ce qui crée un cercle vertueux durable. L’Office français de la biodiversité se rend en Indre-et-Loire, afin d’en apprendre plus sur cette initiative écologique.

3 commentaires

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    • dany voltzenlogel

    C’est très bien tout ça.
    Ça fait juste quelques milliers d’années que l’agriculture fonctionnait de cette manière.
    Il est plus que temps de virer les producteurs de poisons et les arracheurs de haies.

    • Francis

    L’agriculture fonctionne toujours de cette façon. Ce cultivateur n’a rien inventé. Mais pourquoi se limiter aux déjections animales ? Le lisier humain a lui aussi vocation à revenir à la terre, il n’y aura ainsi jamais de pénurie de phosphates-fertilisants. Ce serai mieux que de le rejeter dans les rivières et à la mer, comme ce qui a été relaté hier par GP Mag sur la pollution en Angleterre.

    • patrick

    Certes, celui qui accorde le pain spirituel accorde egalement le pain
    Cerealier =1=1=10″

Tony Rinaudo, l’agronome « faiseur de forêts » qui a restauré plus de 5 millions d’hectares de végétation en Afrique grâce à la régénération naturelle assistée : « une des premières choses que nous avons demandée aux gens était de croire dans la valeur des arbres »

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