Ouverture du premier restaurant labellisé « bien-être animal » aux Etats-Unis

Le tout premier restaurant labellisé « bien-être animal » des Etats-Unis a ouvert ses portes dans l’Etat de New-York. Approuvé par l’Animal Welfare Institute, une association qui milite pour la défense des animaux depuis 1951, le Grazin’ propose uniquement des produits en provenance de fermes familiales elles-mêmes labellisées et où les bêtes sont élevées en plein air et dans des conditions humainement acceptables, rapporte le Huffington Post. « Cela faisait longtemps que je souhaitais ouvrir un restaurant vraiment durable, explique Dan Gibson, le copropriétaire du Grazin’. Notre viande, notre lait et nos œufs viennent uniquement d’exploitants qui partagent nos préoccupations et nos convictions pour le bien-être animal et pour une agriculture responsable. Et comme en plus nous nous approvisionnons dans des fermes situées à moins de 11 miles (17,7 km), nous minimisons l’empreinte carbone de nos plats. »

Le Grazin’ n’est pas le seul restaurant à proposer des produits issus de fermes labellisées par l’AWI, mais c’est le premier à avoir demandé le label, précise le journal.

2 commentaires

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    • beveg

    Une évidence ?
    Parce que bien sûr, un animal qui a bien vécu toute sa vie est heureux de donner sa chair en fin de vie. Le bon sens serait-il en voie de disparition ? Ou bien les humains sont-ils si attachés à leurs habitudes alimentaires qu’ils préfèrent ne pas s’intéresser à une alimentation réellement durable (ie sans aucun produit animal)?
    TROIS FOIS par jour nous faisons le choix de la société dans laquelle nous voulons vivre et entendons laisser à nos enfants…
    Pour info, consultez d’urgence : http://www.crisis2peace.org et http://www.vegplanete.com

    • Yohann

    Belle initiative, et arrêtons les faux procès
    Les végétaliens ont tendance à décridibiliser l’écologie, dans le sens où ils font preuve d’un opportunisme assez incroyable sur la question de la consommation de produits animaliers dans le contexte du réchauffement climatique.

    Il est évident que leur préoccupation a, elle, toujours été d’ordre « éthique ».
    Néanmoins, je suis désolé de le dire, le dogme du « tant qu’il y’aura des abattoirs, il y aura des champs de bataille » ne tient pas.

    Les sources de la violence chez l’homme sont multiples, extrêmement complexes et en premier lieu biologiques (ce qui ne veut pas dire qu’il faille s’y résigner…lisez un peu Pierre Henri Gouyon, célèbre biologiste anti-OGM). Ce n’est pas cesser la consommation d’animaux qui y changera quelque chose.

    Vous détestez qu’on vous le rappelle, et effectivement le raccourci est facile, mais un célèbre dictateur à la moustache carré partageait cette même répulsion pour l’abattage d’animaux et leur consommation. Un sincère défenseur des droits des animaux, qui se plaisait à prêcher cette bonne parole à ses amis, en montrant des images d’abattoirs. Sa vision des droits de l’homme quant à elle était quelque peu différente…
    Tout ça pour dire que respecter l’animal n’est pas forcément respecter son prochain.

    Qu’il faille accroître infiniment la qualité de traitement des animaux, ça ne fait aucun doutes, quite à en payer le prix. Réduire drastiquement notre consommation, à quelques fois par semaine ou par mois, c’est nécessaire également, pour répondre à un impératif éthique d’une part et écologique et pragmatique de l’autre.

    Il faut cesser cette version cartoonesque et cette personification du monde animal. Leur sensibilité est indéniable, et nous devons faire le nécessaire pour la respecter.

    Mais nous ne sommes pas face à une abberation biologique lorsque nous conommons des animaux, contrairement à ce que les végétaliens pourraient avancer.

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