Débat : une pêche durable est-elle possible ?

À l’occasion de la diffusion du documentaire Vents contraires, une histoire de la pêche française, la chaine Public Sénat propose un débat sur la durabilité du secteur de la pêche sur le plan économique, écologique et sociale. La filière compte aujourd’hui 20 000 pêcheurs, mais doit relever de nombreux défis comme les subventions, la pêche électrise, la gestion des ressources et des stocks…

Pour en parler, la journaliste  Nora Hamadi en parle avec ses invités : Alain Cadec (député européen – Les Républicains et Président de la commission pêche du Parlement), Frédéric Le Manach (directeur scientifique de l’association Bloom), Stéphan Beaucher (consultant indépendant en politiques publiques de gestion des pêches pour des ONG écologistes), Sibylle d’Orgeval (coréalisatrice du documentaire) et Hubert Carré (directeur du Comité national des pêches).

3 commentaires

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    • Van Praët

    Dommage qu’il n’y ai pas un lien vers le documentaire

    • Claude Courty

    Oui, la pêche durable est possible ! Nous pourrons toujours aller à la pêche dans les bassins d’élevage, quand nous aurons épuisé les réserves de poissons sauvages. Ce qui ne saurait tarder, avec près de 100 millions d’être humains supplémentaires à nourrir chaque année.

    • Groc Jean

    1) Mr Le Manach se réjouit de la fin des aides eur., au renouvellement de la flottille; vu le prix exorbitant d’un bateau neuf et la difficulté de le construire ( il faut en démolir 1,4 pour en faire 1), on envoie en mer des marins pêcheurs sur des bateaux vieillissants, dangereux et peu performants. des navires sans avenir, trop vieux pour être achetés par des jeunes et où les banques refusent d’investir.
    2) l’amalgame fait entre pêche industrielle, montrée du doigt, et pêche au large, bateaux de 16 à 25 m laisse un doute propice à la disqualification du métier de pêcheur, dans lequel Bloom excelle.
    3)Miser tout sur la pêche côtière va entraîner une surexploitation des fonds côtiers avec retour de mesures restrictives
    4) Quand la consommation du poisson augmente, que le revenu des ménages est en baisse, qui peut consommer régulièrement du poisson frais? Vu les prix du labellisé. Ce n’est que la flotte du large et la flotte semi industrielle qui peut rapporter au consommateur du poisson frais à des prix abordables.
    Ce ne sont que quelques remarques suite au débat bien mené avec des gens courtois malgré les divergences qui les oppose souvent.
    Merci

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