Une classe moyenne fragilisée

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Henderson, banlieue sud de Las Vegas, Nevada, États-Unis. Près de 52 % des Américains appartiennent à la classe moyenne, ils étaient 61 % en 1971. ©Yann Arthus-Bertrand

Difficile à définir, la classe moyenne représente pourtant un enjeu de développement et de stabilité dans de nombreux pays. Son émergence résulte de l’essor du salariat, de l’industrialisation et de la tertiarisation. Pour l’OCDE, elle regroupe les ménages qui gagnent entre 75 % et 200 % du revenu médian de leur pays. Accéder à ce statut aux contours flous a longtemps fait rêver. Il marque en effet une sortie de la précarité, tout en traduisant une réduction des inégalités et l’accès à la consommation. La classe moyenne représente plus de 34 % du total des personnes employées dans le monde, une proportion qui a triplé entre 1991 et 2015. Mais son poids dans les pays industrialisés décroît : près de 70 % des personnes de la génération du baby-boom en faisaient partie lorsqu’elles avaient une vingtaine d’années, contre 60 % des jeunes de la génération Y. L’OCDE estime que 1 emploi à rémunération moyenne sur 6 est exposé à un risque élevé d’automatisation.

Extrait du livre INSPIRATION[s] sur les Objectifs de Développement Durable et le bio-mimétisme rédigé par la Fondation GoodPlanet l’Institut des Futurs Souhaitables avec le soutien de BNP Paribas Asset Management

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