2 300 zones humides protégées

Vol de flamants roses sur le lac SaLé al Jabboul à L’est d’Alep, Syrie. (36°04’ N - 37°29’ E)

Vol de flamants roses sur le lac SaLé al Jabboul à L’est d’Alep, Syrie. (36°04’ N - 37°29’ E)

Au cours du XXe siècle, plus des deux tiers de la surface des zones humides ont disparu. Pendant longtemps, leur fonction a été mal comprise. Les deltas, marais, prairies humides, lacs, marécages, rivières ou encore mangroves ont souffert de l’assainissement, de l’urbanisation et de l’expansion des terres agricoles ou de l’aquaculture. Les zones humides fournissent pourtant de nombreux services écologiques : purification des eaux, réserves de biodiversité, prévention des catastrophes naturelles. En 1997, la valeur de ces innombrables services rendus dans le cycle de l’eau et du carbone était estimée à 15 000 milliards de dollars. Désormais, la communauté internationale s’efforce de les préserver et d’enrayer leur dégradation grâce à la Convention relative aux zones humides d’importance internationale particulièrement comme habitats des oiseaux d’eau, dite Convention de Ramsar, signée en 1971. Aujourd’hui, 2 314 sites sont inscrits à la convention de Ramsar pour un total de 245 millions d’hectares

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