Olivier Blond, président de l’association Respire, veut changer le modèle écologique

« Tout le problème de l’écologie punitive, c’est qu’elle demande des sacrifices », commence Olivier Blond, président de l’association Respire. Des sacrifies qu’il juge pour la plupart « injuste ». Il prend l’exemple du droit de circuler selon sa plaque d’immatriculation quand il y a des pics de pollution : « si ça se trouve vous avez une petite voiture et votre voisin, qui sera autorisé à rouler, en aura une grosse ». Olivier Blond défend par ailleurs un principe : celui du « pollueur-payeur ». Le président de Respire sort un livre, préfacé par Yann Arthus-Bertrand, dans lequel il prône une écologie heureuse, incitative plutôt que punitive.

2 commentaires

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    • Claude COURTY

    Olivier Blond se préoccupe-t-il de démographie ?
    S’il ne le fait pas davantage que ses nombreux challengers, alors il a tout faux.
    À quoi bon réduire la consommation, ses déchets, la pollution par la production des biens et services nécessaires à sa satisfaction, etc si dans le même temps le nombre de consommateur-producteurs-pollueurs augmente ?
    Or ils sont 280 000 supplémentaires chaque jour sur terre, soit près de 100 millions par an, ou la population de la Belgique, de la France et des Pays-Bas réunis !

    • Tom

    Il ne va rien changer du tout, c’est creux. c’est le discours dominant de ceux qui ne veulent rien faire. Il ne sert à rien de lancer des alertes comme le fait son association si c’est pour refuser d’agir contre ce qui nous pourrit la vie comme la pollution de l’air.

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