L’urgence de ralentir

Le documentaire l’Urgence de Ralentir est visible en ligne en intégralité dans le cadre du Green Up ! Film Festival qui se tient du 1er au 15 avril. Ce film remet en question la frénésie du monde moderne et dresse une série de portraits de personnes qui refusent le diktat de la vitesse et de la croissance. Par exemple, les opposants à la Ligne à Grande Vitesse Lyon-Turin, des opposants à automatisation des opérations boursières ou encore des initiatives alternatives en Inde ou en l’agroforesterie dans la production du café en Amérique du Sud où une communauté défend le bien-vivre.
Le Green Up ! Film Festival est un festival en ligne qui propose aux internautes de voter en mars pour les films qu’ils veulent voir diffuser en ligne les 2 premières semaines d’avril.

5 commentaires

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  • oui il y a urgence de ralentir , voir même une très grande urgence . . . .

  • Ralentir, c’est une idée pertinente. Encore fut-il la mettre en œuvre avec discernement. Si on abandonne le projet Lyon-Turin, les marchandises resteront majoritairement sur la route, et les voyageurs continueront à prendre la voiture entre Lyon et Turin, ou l’avion entre Paris et l’Italie du nord.
    La même remarque s’applique au projet de LGV Bordeaux-Toulouse : si on abandonne ce projet, comme le recommandent des écologistes peu clairvoyants, ces mêmes écologistes devront se battre contre le projet, encore bien vivant, de deuxième aéroport de Toulouse.

      • bobof

      À Jean Sivardière :

      Je défend volontier les lignes de chemin de fer, transport en commun par excellence, mais je suis un peu pantois à vous lire.

      La ligne de chemin de fer Lyon Turin qui existe déjà n’est déjà pas employé à 100% de ses capacités. Et l’on voudrait en construire un deuxième tunnel ?
      L’aéroport de Toulouse n’est pas encore non plus utilisé à sa pleine capacité, et il faudrait en construire un 2ème ?

      Je comprend pas en quoi vous appelez ça agir avec discernement, quand il s’agit de construire une infrastructure en double, surtout quand la première n’est pas pleinement utilisé. C’est inventé un besoin qui n’existe pas.

      • Sur le projet Lyon-Turin : il est exact qu’une voie ferrée relie déjà Chambéry à Turin et qu’elle est peu utilisée par le trafic de fret. Mais cela s’explique aisément : il s’agit d’une ligne de montagne qui culmine à 1300 m d’altitude et présente de fortes rampes. Elle ne permet pas le passage de trains longs et lourds et son exploitation est peu performante et très coûteuse, si bien que le rail n’est pas compétitif face à la route qui, elle, bénéficie d’un tunnel de base, le Fréjus, et d’un accès autoroutier.
        Sur le deuxième aéroport de Toulouse : le projet existe depuis longtemps, la FNAUT l’a dénoncé et dit aujourd’hui que sa réalisation serait probable si la LGV Bordeaux-Toulouse était abandonnée comme le souhaitent les écologistes. Le préfet de la région Midi-Pyrénées lui-même a confirmé ce point de vue.

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