Les 6 limites planétaires dépassées par la France

La France dépasse six des neuf limites planétaires : émissions de CO2 toujours trop élevées, érosion de la biodiversité, perturbation du cycle de l’azote et du phosphore, contribution à la déforestation mondiale, acidification des océans et surutilisation des ressources d’eau douces. C’est ce qui ressort d’un rapport du ministère de la Transition écologique. La France fait néanmoins figure de bonne élève pour les trois limites restantes : l’appauvrissement de l’ozone stratosphérique, l’augmentation des aérosols dans l’atmosphère et les entités nouvelles dans la biosphère. La notion de « limites planétaires » est apparue en 2009, elle désigne les limites physiques que l’humanité doit s’astreindre à respecter afin de préserver les conditions favorables dans lesquelles elle a pu se développer. France Télévisions nous explique en vidéo.

A voir aussi, notre chiffre clé.

3 commentaires

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  • Concernant la ‘surutilisation » des réserves d’eau douce notre ministère de l’écologie ferait bien de réfléchir sur le terme surutilisation

    • Meryl

    L’élevage et la consommation de produits d’origine animale est la cause n° 1 du dérèglement climatique.
    Une agriculture et une alimentation 100 % végétales et biologiques doivent être promues par tous les gouvernements du monde.

    Un rapport capital à lire : https://www.apala.fr/lenigme-des-experts-climatiques-face-a-lurgence/?fbclid=IwAR0i6TEFEowygtlZhbQN10CwrlsrcGVMJfWsF5mRRZ3uBoE9Q2KhY2CYTJY

    • Sonya

    Selon l’OMS, les « petits gestes » peuvent réduire le CO2 de 30%, et c’est sans doute pareil pour les autres limites planétaires. 30% c’est déjà énorme. Mais les gestes personnelles et les actions des gouvernements et des entreprises sont intimement liés, et je suis convaincue que c’est bien plus que 30%. Sans parler de l’action collective et associative, qui est essentielle. Si chacun d’entre nous fait des choix de consommation, dans la limite de nos moyens, si nous nous informons, si nous pratiquons la sobriété, faisons pousser nos légumes individuellement ou collectivement, et si nous partageons nos idées, nos savoirs, nos compétences et nos moyens, on verra de grands changements très vite. Je vous invite à étudier la permaculture, il s’y trouve une approche et des clés qui permettent de changer nos pratiques. Cela ne nous empêche pas de manifester pour attirer l’attention de nos gouvernants sur nos préoccupations !

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