La forêt de Bialowieca, patrimoine de l’Unesco, menacée par des plans de coupe

forêt primaire d'Europe
Forêt polonaise de Bialowieza, le 25 mars 2016
© AFP/Archives LUDMILA MITREGA

Le mois de février est crucial pour la forêt de Bialowieza en Pologne. Le pays doit rendre un rapport à l’Unesco qui a inscrit ce site au patrimoine mondial en 1979. Mais le gouvernement estime que ce titre est une erreur. Pourtant, cette réserve abrite la dernière forêt primaire d’Europe, où il est possible d’étudier les processus naturels d’une grande diversité.

Elle est menacée en raison d’un conflit entre biologistes et administrations. En effet, un plan a été adopté, autorisant une hausse significative des coupes de bois à des fins commerciales. S’il est appliqué, les plus anciennes parties de la forêt pourraient être impactées. Le gouvernement avance l’argument du scolyte de l’épicéa pour expliquer ce plan. Couper les arbres permettrait de tuer cette bactérie. De l’autre côté, les scientifiques réfutent cet argument, car selon eux les arbres peuvent s’auto-guérir.

Explications de cette situation dans ce reportage :

5 commentaires

Ecrire un commentaire

  • Un dossier complet est disponible sur le site de l’association Forêt & Naturalité :
    http://www.foret-naturalite.be

    • Martine Fournier

    On n’est plus sous le systeme feodal mais les lois ne sont pas respectees car c l’argent qui est roi….deifie meme….

    Il faut reinventer le systeme d’echange…. localiser, boycotter….tout ce qui appartient aux puissants friques…
    Je deconsomme…

    Objecteur de croissance…

    • pelerins

    « croissez, multipliez »…….. et détruisez tout …..voila nos 7 milliards de pillards et leurs dégâts chaque jour….espèces et espaces sauvages en déclin …..toujours le même refrain avec notre démographie sans frein et dont le sujet est tabou..

  • […] Lire l’article complet et regarder la vidéo dans Goodplanet.info. […]

    • Bouboule

    Le scolyte n’est pas une bactérie mais un coléoptère dont la larve fait des galeries dans le bois vivant.

L’entomologiste Henri-Pierre Aberlenc : « on peut tout ignorer des insectes, mais c'est se priver d'une composante fabuleuse du réel »

Lire l'article