Macron valide un référendum sur le climat

Macron CCC

Le président Emmanuel Macron devant les membres de la Convention citoyenne pour le climat, le 14 décembre 2020 à Paris. © POOL/AFP Thibault Camus

Paris (AFP) – Emmanuel Macron a ouvert la voie lundi à la tenue d’un référendum sur l’introduction de la défense de l’environnement dans la Constitution, au cours d’une rencontre avec les membres de la Convention citoyenne pour le climat (CCC) qui l’ont exhorté à prendre des « décisions fortes » contre le réchauffement climatique.

L’organisation de ce référendum d’ici la fin du quinquennat en 2022 reste cependant incertaine puisqu’elle ne pourra intervenir qu’après un vote de l’Assemblée nationale et du Sénat, ce dernier étant contrôlé par la droite.

Emmanuel Macron en a fait l’annonce en conclusion de 3h30 d’échanges nourris avec 132 membres de la CCC, qui l’ont soumis à une salve de questions concrètes et parfois techniques, ainsi qu’à des interpellations critiques sur son bilan écologique.

« Vous avez l’occasion de rentrer dans l’Histoire en prenant des décisions fortes. Alors, osez, monsieur le président! », lui a lancé Christine, venue d’un « petit village des Alpes ».

« Ce que nous vous demandons, c’est d’être cohérent », a exhorté Agnès en l’interrogeant sur la 5G. Plus polémique, Paul a déploré sa politique écologique « peu ambitieuse » et s’est interrogé : « Etes-vous climatocynique ou climatosceptique? ».

« Coup de com »

S’il se concrétisait, le référendum serait le premier à se tenir en France depuis 2005, qui avait porté sur la Constitution européenne et vu la victoire du « non ».

Emmanuel Macron a précisé que cette consultation porterait sur « une réforme constitutionnelle en un article » pour « introduire les notions de biodiversité, d’environnement, de lutte contre le réchauffement climatique » dans l’article 1.

Elle « doit d’abord passer par l’Assemblée nationale puis le Sénat et être votée en des termes identiques. Ce jour-là, elle sera soumise à référendum », a-t-il expliqué.

De ce fait, la consultation des Français est jugée « fort peu certaine » par Benjamin Morel, maître de conférences en Droit public à l’université Paris II Panthéon-Assas, en soulignant le « peu de temps restant dans le calendrier parlementaire ».

« Et encore faudrait-il que le groupe LR au Sénat trouve opportun d’accorder un plébiscite sur un sujet a priori consensuel à son principal adversaire politique à un an d’une présidentielle », a-t-il ajouté dans un tweet.

Très sévère dans ses premières réactions, l’opposition a critiqué un « coup de com » politique dont l’issue est jugée incertaine. « Cela ne changera rien : la charte de l’environnement a déjà une valeur constitutionnelle », a raillé le patron des sénateurs LR Bruno Retailleau qui accuse Emmanuel Macron de vouloir « masquer son mauvais bilan écologique ».

Adoptée en 2004, la charte de l’environnement est, depuis le 1er mars 2005, citée dans le premier alinéa du préambule de la Constitution.

« Un référendum pour ou contre la pluie, après tout ce que nous venons de subir. Quel cinéma », a fustigé le N.2 du Rassemblement national, Jordan Bardella.

Plus clément, l’ex député marcheur Matthieu Orphelin, proche de Nicolas Hulot, a estimé que, « même si cela ne cache en rien le manque d’ambition sur le reste, la réforme de l’article 1er de la Constit est utile ». « Mais ira-t-elle au bout ? », s’est-il interrogé.

Du côté des ONG, Greenpeace a regretté une annonce « essentiellement symbolique » de la part d’un président qui « a brillé par une intervention creuse, sans nouvelles annonces ».

Grégoire Fraty, co-président de l’association les 150 qui regroupe l’essentiel des participants à la CCC, a cependant salué un référendum qui « va faire du bien ». « On en avait besoin. Si les Français disent massivement oui, peut-être que ça aura un effet d’entraînement pour les politiques », a-t-il ajouté.

« Acceptables par les Français »

Avant d’évoquer le référendum, Emmanuel Macron n’a pas fait d’annonces importantes, mais a défendu pied à pied sa politique en assurant qu' »aucun gouvernement n’a fait autant pour l’écologie ».

Il a affirmé qu’une « cinquantaine » des 149 propositions faites au printemps par la CCC avaient déjà « été mises en oeuvre ou sont en cours de l’être », en particulier dans la loi climat attendue en janvier. Certaines mesures emblématiques sont encore dans la balance, comme la rénovation énergétique des bâtiments ou une limitation de la publicité.

Il a validé la création de « chèques alimentaires pour les plus défavorisés, à utiliser pour l’achat d’alimentation bio ou dans les Amap (coopératives de produits agricoles de proximité), mesure qui n’avait pas été tranchée.

Face à l’insistance des « citoyens », Emmanuel Macron a insisté sur le fait que « les choix pris pour l’écologie » devaient « être acceptables pour les Français », rappelant que la Convention citoyenne était « justement née parce que la taxe carbone n’avait pas été acceptée par nos concitoyens », débouchant sur la crise des « gilets jaunes ».

©AFP

Lire aussi Grégoire Fraty, un des 150 membres de la Convention Citoyenne pour le Climat à propos de l’annonce du référendum sur le climat : « un bon signal tant démocratique que climatique » 

À noter, début janvier, la Fondation GoodPlanet et Yann Arthus-Bertrand publieront un livre CAP2030 Une décennie pour changer le monde, livre de 220 pages qui revient sur la Convention Citoyenne pour le Climat, sa genèse, son fonctionnement, ses propositions et son impact aux éditions Michel Lafon.

A lire aussi : L’écologie doit être « acceptable » par les Français, affirme Macron devant la Convention climat

6 commentaires

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    • Jean Grossmann

    J’expliquer à nouveau et plus précisément ce que je ressens sur planète à ce sujet

    Notre constitution stipule depuis la présidence Chirac que « chacun d’entre nous a le droit de vivre dans un monde équilibré et favorable à sa santé »

    Lorsque que l’on observen 3 présidences plus tard le prix du kWh électrique est 3 fois plus élevé que celui du kWh gaz et nos graves problèmes de santé en raison du coronavirus on peut raisonnablement s’inquiéter et se demander s’il est vraiment utile de mettre en place un référendum pour savoir s’il convient de lutter contre le réchauffement climatique en y associant les notions de biodiversité et d’environnement alors la grande majorité d’entre nous a compris sait qu’il faut agir en allant dans le bon sens pour y parvenir.

    • michel CERF

    Je comprends les remarques de Jean et me demande , si comme disait Jacques Chirac, tout cela ne va pas faire pchit !

    • Jean Grossmann

    https://www.good

    concernant le référendum je serais prêt Michel à revoir ma première attitude. Ceci pour une raison simple: rien de valable ne peut se faire sans confiance. il faut malheureusement lire ce long et fastidieux commentaire jusqu’au bout pour comprendre

    Bien que l’énergie produite doive être transportée du lieu de production vers le lieu d’utilisation avant de pouvoir être consommée je ne regrette pas dans mon étude sur l’énergie d’avoir évoqué en premier la façon dont nous la consommons. Ceci m’a permis de prendre conscience que la distance entre le lieu de production et de lieu d’utilisation avec les centrales nucléaires étant nécessairement importante pour des raisons touchants à la sécurité, la France a dû se résoudre à laisser se dissiper dans l’environnement une quantité d’énergie thermique sensiblement égale à 2 fois l’énergie electrique produite. Ceci malgré ses conséquences de cette décision en ce qui concerne le réchauffement climatique.

    Quoiqu’il en soit le français de l’hexagone va devoir bientot faire son choix parmi toutes les chaînes énergétiques misent à sa disposition pour remplacer ses chaînes énergétiques existantes d’un autre âge. Lors de ce choix, il va devoir prendre soin de rapprocher autant que faire se peut le lieu de production du lieu d’utilisation. Ceci afin de minimiser les perte de puissance en ligne et de réduire le coût du transport.

    S’il devait choisir, ce qui semble bien relever du bon sens, la « Solar Water Economy » pour satisfaire son confort thermique, l’eau occuperait alors une position centrale.

    L’une de ses tâches sera alors d’évaluer aussi précisément que possible les pertes d’énergie en ligne qui résultent de la circulation de l’eau dans une canalisation.

    Ceci en tenant compte du fait que les pertes d’énergie peuvent être de deux natures. A savoir d’une part les pertes thermiques au travers de la parois et d’autre part des pertes de pression le long de celle-ci. Deux notions importantes qui permettront, d’une part d’évaluer l’énergie thermique qui reste disponible à l’arrivée, et d’autre part de dimensionner les groupes de pompage en débit et en pression pour assurer la circulation de l’eau dans les tuyaux

    Le fichier ci-dessous permet d’evaluer ces dernières pertes
    https://www.dropbox.com/s/5wxtxtaq1p9fto5/1consommation.pdf?dl=0

    On se rend compte à partir de cette étude que ces pertes de puissance en ligne dans les tuyaux sont telles qu’il nous faudra ce qui est évident limiter autant que faire se peut la distance entre le lieu de production et de lieu d’utilisation. Ceci en tenant compte du fait, ce qui est moins évident, qu’il va falloir que nous raisonnions collectivement et non individuellement. Ceci de telle sorte que le diamètre étant plus important les pertes de charges en ligne soient raisonnables.

    L’examen du réseau d’alimentation en eau NP alimentant les pompes à chaleur associées aux immeubles ou éventuellement à un groupe immeubles de tel qu’il est proposé dans la Solar Water Economy présente plusieurs avantages:

    – La température de 15 degré C du réseau d’eau Non Potable alimentant les immeubles et leur Pompe A Chaleur étant proche de celle du sous sol, ce type de réseau élimine pratiquement les pertes thermiques en ligne.

    Quant aux pertes de pression le long de ce réseau, elles pourraient quant à elles être minimisées par le fait que l’eau de la Seine une fois préchauffée par le doublet géothermal serait scindé en plusieurs branches ayant des diamètres voisin de 30 cm partant du barycentre du puit géothermale, ceci pour alimenter les différents immeubles, L’eau refroidie ou rechauffée selon que l’on que l’on est en période hivernale ou estivale retournant ensuite à la Seine par le réseau gravitaire, voire éventuellement en doublant le circuit.

    Le fichier ci-après donne une idée de ce que pourrait etre le dimensionnement pour un réseau à 5 branches préchaffé par un doublet géothermique de 300 m3/heure à 70 degrés C

    https://www.dropbox.com/s/27dluhd8btdhtkx/deltaP.xlsx?dl=0

    Reste les mouvements monétaires qui vont devoir être mis en place pour financer une telle opération.

    La connaissance du volume d’eau Non Potable devant etre délivré annuellement en m3 à l’immeuble existant pour assurer son confort thermique n’est pas simple mais est envisageable. Quant à sa répartition aux parties privatives par le syndic en fonction des tantiemes chauffage elle est relativement facile à faire grâce à un tableau Excel

    Reste le taux de facturation par l’état au syndic en cts d’€ de ce m3 d’eau NP à 15°C.

    Mon idée initiale était pour des raisons sociales qu’il allait falloir équilibrer les prix de vente de l’électricité et du gaz en France.
    disons 10 centimes d’euro le kWh pour chacun d’eux en lieu et place de 15 pour l’électricité et de 5 pour le gaz.
    Mais le bon sens pourrait bien nous guider vers ce qui relève de l’utilité publique plutôt que privée comme l’estimait un proverbe latin, et ceci aussi comme le prouve l’étude des pertes de charges dans les tuyaux qui précède. L’endettement public a des limites et le bon sens nous commande d’assurer le financement de nos nouvelles chaînes énergétiques en une période de temps qui reste raisonnable. Ne serait-ce que par décence vis-à-vis de nos descendants

    Nous allons incontestablement être aidé pour assurer le financement de ces infrastructures tuyauteries relativement lourdes par la différence importance entre le taux de facturation élevé du kWh électrique et le prix de revient de l’électricité d’origine renouvelable. Le niveau de facturation du kWh électrique de pays comme l’Allemagne la Suède et la Belgique qui facture approximativement deux fois ce qu’il est en France nous montre ce niveau l’exemple de de ce qu’il semble pour finir souhaitable de faire.
    Les prix de revient de l’électricité renouvelable évoluant régulièrement à la baisse on peut tout de même penser que ces infrastructures auront une durée de vie supérieure au temos de retour sur investissement.

    L’exécutif qui a pris la décision de lancer un référendum afin de s’appuyer sur une somme très importante d’opinions individuelles ne doit pas perdre de vue qu’en ce qui concerne l’exécution il devrait être question de confiance collective. Notamment de la confiance que l’opinion publique qui souhaite faire « quelque-chose » va devoir accorder à différents organismes, sociétés ou associations. Par exemple dans le cadre de la Solar Water Economy de la confiance que nous allons devoir avoir en

    – WIKI c’est à dire en nous-même concernant les relevés des débits et température de l’eau de la Seine au cours d’une dizaine d’années calendaires
    – ainsi qu’en des organismes tels que le BRGM ou la DRIRE concernant les capacités thermiques d’un doublet géothermique
    – où encore dans des constructeurs tels que Alfa Laval d’additionner ces deux potentiels thermiques dans ses échangeurs à plaques.

    Nul doute à ce sujet et comme nous l’a enseigné Auguste Detoeuf Barenton confiseur que notre intérêt est de tenir compte du fait « que  si la  confiance  s’étiole,  la  crise  couve alors que si elle  grandit,  l’argent  circule,  l’industrie s’anime,  le  rendement  de  l’ouvrier  s’accroit,  les  relations  commerciales  deviennent  faciles et  rapides,  on  gagne  du  temps  et  la  collectivité  s’enrichit ». 

    • dany

    Il faut d’une pierre deux coups.
    1) coup de comm.
    2) Coup d’épée dans l’eau.
    Avec un résultat qui ne changera rien au niveau du fond… Biensur, du fond du trou ou nous sommes…
    Tristesses et désolations… Et espoirs vains.

    • Jean Grossmann

    Mon essage n’est pas passé hier mais je perds si si je signe

    Concernant un référendum abordant les remèdes envisageables pour limiter le réchauffement climatique je serais prêt Michel et Dany à revoir ma première attitude Ceci pour une raison simple: rien de valablene peut se faire sans confiance

    Bien que l’énergie produite doive être transportée du lieu de production vers le lieu d’utilisation avant de pouvoir être consommée je ne regrette pas d’avoir évoqué en premier la façon dont nous la consommons dans mon étude sur l’énergie.
    Ceci m’a permis de prendre conscience que la distance entre le lieu de production et le lieu d’utilisation avec les centrales nucléaires étant nécessairement importante pour des raisons touchants à la sécurité, la France a dû se résoudre à laisser se dissiper dans l’environnement une quantité d’énergie thermique sensiblement égale à 2 fois l’énergie electrique produite. Ceci malgré les conséquences résultant de cette décision en ce qui concerne le réchauffement climatique.

    Quoiqu’il en soit le français de l’hexagone va devoir bientot faire son choix parmi les chaînes énergétiques misent à sa disposition pour remplacer ses chaînes énergétiques existantes d’un autre âge.

    Lors de ce choix, il va devoir prendre soin de rapprocher autant que faire se peut le lieu de production du lieu d’utilisation. Ceci afin de minimiser les perte de puissance en ligne et de réduire le coût du transport.
    S’il devait choisir, ce qui semble bien relever du bon sens, la « Solar Water Economy » de l’enthalpie pour satisfaire son confort thermique, l’eau occuperait alors une position centrale.

    L’une de ses tâches sera alors d’évaluer aussi précisément que possible les pertes d’énergie en ligne qui résultent de la circulation de l’eau dans une canalisation.
    Ceci en tenant compte du fait que les pertes d’énergie peuvent être de deux natures. A savoir d’une part les pertes thermiques au travers de la parois et d’autre part des pertes de pression le long de celle-ci. Deux notions importantes qui permettront, d’une part d’évaluer l’énergie thermique qui reste disponible à l’arrivée, et d’autre part de dimensionner les groupes de pompage en débit et en pression pour assurer la circulation de l’eau dans les tuyaux. Le fichier ci-dessous permet d’evaluer ces dernières pertes
    https://www.dropbox.com/s/5wxtxtaq1p9fto5/1consommation.pdf?dl=0

    Il est facile de comprendre que ces pertes de puissance en ligne dans les tuyaux sont telles qu’il nous faudra ce qui est évident limiter autant que faire se peut la distance entre le lieu de production et de lieu d’utilisation. Il est par contre plus difficile de comprendre qu’il va falloir que nous raisonnions collectivement et non individuellement. Ceci de telle sorte que le diamètre étant plus important les pertes de charges en ligne soient raisonnables.

    L’examen du réseau d’alimentation en eau Non Potable alimentant les pompes à chaleur associées aux immeubles ou éventuellement à un groupe immeubles tel que cela est proposé dans la « Solar Water Economy » présente plusieurs avantages :

    – La température de 15 degré C du réseau d’eau Non Potable alimentant les immeubles et leur Pompe A Chaleur étant proche de celle du sous-sol, ce type de réseau élimine pratiquement les pertes thermiques en ligne.

    – Quant aux pertes de pression le long de ce réseau, elles pourraient quant à elles être minimisées par le fait que l’eau de la Seine une fois préchauffée par le doublet géothermal serait scindé en plusieurs branches ayant des diamètres voisins de 30 cm partant du barycentre du puit géothermal, ceci pour alimenter les différents immeubles, L’eau refroidie ou rechauffée selon que l’on que l’on est en période hivernale ou estivale retournant ensuite à la Seine par le réseau gravitaire, voire éventuellement en doublant le circuit.

    Le fichier ci-après donne une idée de ce que pourrait être le dimensionnement pour un réseau à 5 branches préchaffé par un doublet géothermique de 300 m3/heure à 70 degrés C

    https://www.dropbox.com/s/27dluhd8btdhtkx/deltaP.xlsx?dl=0

    Reste les mouvements monétaires qui vont devoir être mis en place pour financer une telle opération.

    Le calcul du volume d’eau Non Potable devant être délivré annuellement en m3 aux l’immeubles existanst pour assurer confort thermique n’est pas simple mais cela est envisageable grâce aux nombreux acteurs, à la courbe monotone des températures du lieu et aux déperditions dans les parois . Quant à sa répartition aux parties privatives par le syndic en fonction des tantiemes chauffage elle est relativement facile à faire grâce à un tableau Excel

    Reste le taux de facturation par l’état au syndic en cts d’€ de ce m3 d’eau NP à 15°C.
    Mon idée initiale était pour des raisons sociales qu’il allait falloir équilibrer les prix de vente de l’électricité et du gaz en France.
    disons 10 centimes d’euro le kWh pour chacun d’eux en lieu et place de 15 pour l’électricité et de 5 pour le gaz. Mais dans intérêt de tous le bon sens pourrait bien nous guider vers ce qui relève de l’utilité publique plutôt que privée comme l’estimait un proverbe latin, et ceci aussi comme le prouve l’étude des pertes de charges dans les tuyaux qui précède. L’endettement public a des limites et le bon sens nous commande d’assurer le financement de nos nouvelles chaînes énergétiques en une période de temps qui reste raisonnable. Ne serait-ce que par décence vis-à-vis de nos descendants

    Nous allons incontestablement être aidé pour assurer le financement de ces infrastructures tuyauteries relativement lourdes par la différence importance entre le taux de facturation élevé du kWh électrique et le prix de revient de l’électricité d’origine renouvelable. Le niveau de facturation du kWh électrique de pays comme l’Allemagne la Suède et la Belgique qui facture approximativement deux fois plus élevé qu’en France semble pour finir souhaitable.
    Les prix de revient de l’électricité renouvelable évoluant régulièrement à la baisse on peut tout de même penser que ces infrastructures auront une durée de vie supérieure au temos de retour sur investissement.
    L’exécutif en prenant la décision de lancer un référendum afin de s’appuyer sur une somme très importante d’opinions individuelles va devoir faire confiance à la collectivité. Il va pas seulement devoir accorder sa confiance à l’opinion publique qui souhaite faire « quelque-chose ». Il va devoir accorder aussi celle-ci à différents organismes, sociétés ou associations. Par exemple dans le cadre de la « Solar Water Economy » de la confiance que nous allons devoir avoir en

    – WIKI c’est à dire en nous-même concernant les relevés des débits et température de l’eau de la Seine au cours d’une dizaine d’années calendaires
    – ainsi qu’en des organismes tels que le BRGM ou la DRIRE concernant les capacités thermiques d’un doublet géothermique
    – où encore dans des constructeurs tels que Alfa Laval d’additionner ces deux potentiels thermiques dans ses échangeurs à plaques.
    – dans mon approche technique.du probkèle

    Nul doute à ce sujet et comme nous l’a enseigné Auguste Detoeuf Barenton confiseur que notre intérêt est de tenir compte du fait « que  si la  confiance  s’étiole,  la  crise  couve alors que si elle  grandit,  l’argent  circule,  l’industrie s’anime,  le  rendement  de  l’ouvrier  s’accroit,  les  relations  commerciales  deviennent  faciles et  rapides,  on  gagne  du  temps  et  la  collectivité  s’enrichit ». 

    • Jean Grossmann

    Je regrette mon message vers goodplanet sur le référendum ne soit pas passé vu que la « solar water économy » serait aussi l’occasion de régénérer l’eau de nos fleuves par décantation et filtration

    Ceci pour le plus grand bien de nos pêcheurs et de notre santé

La hausse des océans limitée avec un réchauffement climatique de 1,5°C

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