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L’indispensable cycle de l’eau

forêt amazonienne Brésil

Orage sur la forêt amazonienne près de Téfé, État d’Amazonas, Brésil. Plus vaste écosystème forestier tropical du monde, la forêt amazonienne recouvre plus de la moitié de la superficie du Brésil.

La quantité d’eau sur Terre demeure constante : 1,386 milliard de kilomètres cube. En effet, contrairement à d’autres ressources naturelles, l’eau ne s’épuise pas. L’eau que vous buvez aujourd’hui était déjà là à l’époque des dinosaures. Elle connait un long cycle durant lequel elle change d’état (solide, liquide ou gazeux) selon la température. L’eau gèle, s’évapore, ruisselle ou s’infiltre. Elle imbibe les sols, percole jusqu’aux nappes phréatiques, se concentre et s’écoule dans les rivières et vers la mer. En raison du mouvement des masses d’air, des variations géologiques et de la diversité des reliefs, l’eau douce, qui représente seulement 2,5 % du total de l’eau, est inégalement répartie à la surface des terres émergées. De fait, prélever (ou contaminer) de l’eau plus rapidement qu’elle ne se renouvelle naturellement se répercute sur l’accès à l’eau. Au niveau mondial, le taux de stress hydrique est de 13 %. 15 pays dépassent les 100 % de stress hydrique et consomment l’eau plus vite qu’elle ne se renouvelle sur leur territoire.

Extrait du livre INSPIRATION[s] sur les Objectifs de Développement Durable et le bio-mimétisme rédigé par la Fondation GoodPlanet l’Institut des Futurs Souhaitables avec le soutien de BNP Paribas Asset Management

Lisez le livre ci-dessous en intégralité.

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