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L’Éthiopie, en manque d’électricité, défend son barrage sur le Nil

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Vue générale du Grand barrage de la renaissance (GERD) qui doit devenir le plus grand barrage hydroélectrique d'Afrique, près de Guba en Ethiopie, le 26 décembre 2019 © AFP EDUARDO SOTERAS

Metekel (Ethiopia) (AFP) – Des batteries de téléphone qui s’éteignent constamment, des hôpitaux privés d’équipements modernes, le recours forcé aux lampes de poche à la nuit tombée: Kafule Yigzaw a connu tous les inconvénients de la vie sans électricité en grandissant dans la campagne éthiopienne.

Alors, il y a cinq ans, il a saisi la chance de travailler sur un projet destiné à électrifier le pays et la Corne de l’Afrique. Long de 1,8 km et haut de 145 m, le Grand barrage de la renaissance (GERD) doit devenir le plus grand barrage hydroélectrique d’Afrique.

« Notre pays a un énorme problème avec l’électricité », explique à l’AFP Kafule, 22 ans, en cessant quelques instants son travail qui consiste à renforcer des tuyaux d’acier destinés à transporter l’eau du Nil bleu vers l’une des 13 turbines du barrage.

« Il s’agit de l’existence même de notre nation et, à mon avis, cela nous aidera à nous libérer de la servitude de la pauvreté », envisage-t-il.

Le barrage devrait commencer à produire de l’électricité d’ici fin 2020 et être complètement opérationnel d’ici à 2022.

Dans toute l’Éthiopie, les paysans pauvres comme les hommes d’affaires fortunés attendent avec impatience qu’il commence à fournir les 6.000 mégawatts prévus.

Des milliers d’ouvriers travaillent d’arrache-pied, jour et nuit, pour parachever le projet. Dans le même temps, de dures négociations opposent l’Éthiopie à ses voisins en aval, en particulier l’Égypte, inquiète pour ses ressources en eau.

La prochaine rencontre tripartite, avec également le Soudan, aura lieu les 9 et 10 janvier à Addis Abeba. Le Caire craint que la construction du barrage n’affecte des millions d’Égyptiens qui pourraient manquer d’eau et avoir du mal à se nourrir.

Les Éthiopiens œuvrant sur le site du barrage ne cachent pas une certaine irritation à l’idée que l’Éthiopie devrait montrer plus de considération envers ses voisins.

« Quand on met en œuvre des projets ici, ce n’est pas pour nuire aux pays en aval », affirme le directeur adjoint du projet, Ephrem Woldekidan. « Il n’y a aucune raison que ces pays s’en plaignent, car c’est aussi notre ressource ».

Le Nil Bleu, qui prend sa source en Ethiopie, rejoint le Nil Blanc à Khartoum pour former le Nil, qui traverse le Soudan et l’Égypte avant de se jeter dans la Méditerranée.

Le Nil fournit 97% des besoins en eau de l’Égypte et ses rives abritent 95% des quelque 100 millions d’habitants du pays, selon les Nations unies.

Le Caire estime avoir des « droits historiques » sur le fleuve, garantis par les traités de 1929 et 1959. Depuis que l’Éthiopie a lancé ce projet en 2011, les tensions sont élevées dans le bassin du Nil.

Le groupe de réflexion International Crisis Group (ICG) a prévenu en mars que ces pays pourraient « être poussés à la guerre », car l’Égypte voit une « menace existentielle » dans tout ce qui menace son approvisionnement en eau.

En octobre, le Premier ministre éthiopien, Abiy Ahmed, juste après avoir obtenu le prix Nobel de la paix 2019, avait assuré qu' »aucune force » ne pouvait empêcher la construction du barrage, et averti que des « millions » de personnes pouvaient être mobilisées pour le défendre si besoin était.

Neuf années de négociations entre l’Égypte, l’Éthiopie et le Soudan n’ont jusque-là abouti à aucun accord. Mais lors d’une réunion à Washington en novembre, ils se sont donné jusqu’au 15 janvier pour aboutir.

Le premier problème est le remplissage du réservoir, qui peut contenir 74 milliards de m3 d’eau. L’Égypte craint que si ce remplissage s’effectue trop rapidement, cela n’entraîne une réduction du débit du Nil.

Lors de la précédente rencontre, en décembre à Khartoum, le ministre soudanais de l’Irrigation, Yasser Abbas, a fait état de « progrès » dans les discussions, même s’il subsiste des « points de dispute ».

Kevin Wheeler, un ingénieur à l’université d’Oxford qui a étudié le GERD, estime qu’un accord sur le remplissage du réservoir est possible d’ici le 15 janvier, mais que d’autres complications apparaîtront ensuite.

« Les opérations coordonnées entre les réservoirs le long du Nil sont susceptibles d’être un sujet de discussion continu, qui pourrait durer pour les années, les décennies et les siècles à venir », dit-il.

L’Éthiopie entend généraliser l’accès à l’électricité d’ici 2025. Actuellement, la moitié de sa population de 110 millions d’habitants vit sans électricité.

Même dans la capitale, les coupures sont courantes. Elles ont duré des semaines lors de la plus récente période de rationnement en électricité, en mai et juin 2019.

Dawit Moges, chef d’un laboratoire médical, explique que ces coupures ont augmenté sa facture pour son générateur et entraîné des retards pour les résultats d’examens sanguins.

A ses yeux, le barrage est le seul moyen de garantir une production électrique stable. « Je veux qu’il soit fini le plus tôt possible et commence à produire », lâche-t-il.

Cet avis est partagé par Harsh Kothari, patron du groupe Mohan, qui dispose de cinq usines produisant un peu de tout, des chaussures aux câbles électriques en passant par du fil barbelé.

Un approvisionnement régulier en électricité rendrait son entreprise « beaucoup plus compétitive » et lui permettrait de se développer.

Sur le barrage, ce genre de discours est exactement ce qui motive Workey Tadele, un opérateur radio, à travailler chaque jour. « Nous travaillons ici pour le bien du pays », confie-t-il. « Si nous avons de l’électricité, alors nous aurons un meilleur avenir. »

© AFP

6 commentaires

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    • Jannick

    L’Éthiopie a besoin d’électricité et ce pays a une chance inouie de pouvoir disposer d’un ensoleillement particulièrement important, comme tous les pays d’Afrique, l’Asie et d’Amérique du sud.

    Les panneaux solaires photovoltaïques sont particulièrement performants, et il serait incroyablement
    FACILE pour les gouvernements de tous ces pays de FAIRE LE CHOIX de l’électricité SOLAIRE, grâce à des installations sur CHAQUE bâtiment, quel qu’il soit.

    Le bon sens est, hélas, ce qui manque le plus à tous ceux qui nous gouvernent et qui sont sensés oeuvrer pour le bien-être des populations.

    Car, oui, l’Éthiopie est RICHE, très riche même, en heures d’ensoleillement sur son territoire !

    Le rendement sur investissement des panneaux solaires est incroyablement vite amorti (en 5 ans seulement !), et ensuite, L’ÉLECTRICITÉ EST GRATUITE ! !

    MERCI QUI ? Merci notre précieux SOLEIL !

  • Vous avez raison Jannick, c’est bien le soleil grâce au voltaique qui devrait être le principal pourvoyeur d’énergie électrique devant le fleuve dans cette région de l’Afrique et ceci qu’il s’agisse de l’Éthiopie ou de l’Égypte

    Nos amis africains devront tout de même se soucier de l’intermittence été-hiver du soleil en ce qui concerne la satisfaction de leur besoins en énergie électrique et ce n’est pas si j’ai bien compris la conception un barrage comme celui qui est envisagé en Éthiopie qui va résoudre ce problème.

    il y a pour cela en région montagneuse les STEP hydroélectriques qui peuvent respecter cette fonction. voir

    http://www.infoenergie.eu/riv+ener/LCU_fichiers/RSE-grandmaison.pdf

    Quand à l’Égypte la région est bien plate à l’embouchure du Nil et il est naturellement inenvisageable d’assurer ce stockage avec cette technologie. Les Égyptiens disposent heureusement de la grande bleue une mer fermée sans courant et marée significative à proximité qui pourrait grâce aux « STEP » marines assurer economiquement cette fonction Voir

    http://rivieres.info/patri/STEP-marine.pdf

    • Michel CERF

    Entièrement d’accord avec vous .

  • la caractéristique d’un bassin versant mal géré c’est justement des inondations l’hiver et des sécheresses l’été !

    si on alterne sécheresses et inondations depuis 20 ans (et c’est de pire en pire) c’est juste à cause d’une TRÈS mauvaise gestion des pluies !

    Une pluie même forte n’est pas un raz de marée ! Depuis le 4 11 2019, La Garonne a évacué 3 milliards de m3 d’eau douce vers la mer (mesure de débit effectué à Tonneins (cf vigiecrue.fr), ça représente DEUX fois le volume de la consommation TOTALE de TOUTE la région Nouvelle Aquitaine (potable agricole et industrie) … Annuellement , les rejets en mer d’eau douce par les rivières de Nouvelle aquitaine sont supérieurs à 15 milliards de m3 … pour une consommation TOTALE de 1.5 milliards … en captant 10% des crues ont aurait moins d’inondation et plus jamais de sécheresse …

    Les départements les plus touchés par les inondations et les fortes crues sont ceux qui étaient en crise d’eau l’été dernier … Et c’est tout à fait logique : c’est justement parce qu’ils ne retiennent pas l’eau hiver que les crues sont gigantesques et comme ils n’ont pas retenues l’eau l’hiver ils n’en ont pas assez l’été …

    Pour réguler les crues il faut créer des bassins d’expansion et des retenues … les fameuses retenues que les DDT font détruire massivement sur toute la France (le projet est à 100 000 destructions d’ouvrage …) au nom de la continuité écologique des cours d’eau ! Une pluie même forte n’est pas un raz de marée quand elle est gérée le plus en amont possible des bassins versant avec des retenues, c’est quand on ne régule pas que « le raz de marée » se produit !

    Depuis les années 2000 la situation hydrologique française ne fait que se dégrader : d’année en année on cumule des restrictions d’eau de plus en plus longues (2019 étant le summum : toute la France était en restriction ou en crise majeure) alors que la consommation d’eau (potable, agricole et industrie ) ne représente que 2.5% des pluies !

    La planète n’a pas perdu une goutte d’eau depuis sa création

    Le problème n’est pas la quantité disponible mais la très mauvaise gestion de l’eau : si on passe trois saisons à se débarrasser de la pluie forcément on inonde l’hiver et on manque d’eau l’été.

    L’eau est un bien commun, la nature nous l’apporte à tous de la même façon : en surface et à domicile, les campagnes alimentent les nappes phréatiques alors que le béton des villes et les assainissements collectifs détournent massivement le bien commun vers la mer via les rivières !

    Notre réseau de distribution d’eau potable date environ des années 50, avant tout le monde faisait des réserves pour avoir de l’eau l’été et à chaque fois qu’on manquait d’eau on construisait de nouvelles réserves … juste du bon sens !

    Nous sommes dans cette situation de crise pour plusieurs raisons :

    on gère une quantité alors qu’on doit gérer un flux ! La logique n’est pas du tout la même : pour avoir de l’eau il faut entretenir le cycle à la « source » : précipitations et évaporation ! Notre ressource principale c’est la pluie, dans le cycle naturel 70% des précipitations proviennent de l’évapotranspiration (végétation) et seulement 30% de l’évaporation en mer. Les forets utilisent 70% des pluies et en infiltrent seulement 30%, comme on a défriché pour cultiver on a coupé ce cycle l’été : pas d’évaporation = pas de pluie ! En végétalisant un maximum de surfaces l’été (donc en irrigant) on va rétablir le cycle ! A surface égale, un champs irrigué l’été évapore autant d’eau qu’une foret de feuillus et champs irrigué ne pourra JAMAIS utiliser plus d’eau l’été qu’il n’a reçu l’hiver ! Les forets de conifères évaporent deux fois moins d’eau donc apportent deux fois moins de pluies et donc brulent tous les étés … on ne consomme pas l’eau on l’utilise et elle est recyclable à 100%. A surface égale une foret de feuillus évapore 2 à 3 fois plus d’eau qu’un simple plan d’eau, d’où l’extrême importance de végétaliser toutes les surfaces (villes et campagnes ) l’été. On ne plante pas de conifère en Afrique !

    mauvaise interprétation de la loi de 1964 : 1) priorité à la consommation humaine 2) biodiversité 3) eau économique ! La consommation humaine sous entend l’eau de boisson, c’est à dire 1% de la distribution d’eau (la loi de 1964 ne légalise pas l’utilisation d’eau potable pour les toilettes ou les lessives …). La biodiversité : la base de toutes les chaines alimentaires se trouve dans la biodiversité des sols, les micro-organismes des sols sont indispensables à toute la vie sur la planète , un sol sec c’est un sol mort, c’est pourquoi il est indispensable de maintenir une couverture végétale vivante, sur les sols agricoles, l’été (et c’est d’ailleurs imposé par la PAC mais pas respecté à cause d’ une mauvaise gestion de l’eau). En laissant sécher les champs l’été, non seulement on nuit gravement à notre sécurité alimentaire mais on coupe le cycle des pluies et nos rivières sèchent ! L’eau économique : l’industrie utilise beaucoup d’eau, cette eau est nettoyée après usage mais rejetée en rivière au lieu d’être recyclée pour l’arrosage ! Le code de l’environnement impose un traitement et une infiltration de TOUS les rejets (pluies et eaux usées pour : villes, maisons individuelles, industrie) pour ne pas perturber le cycle de rechargement des nappes phréatiques, et quand les infiltrations ne sont pas possibles l’eau doit être recyclée pour des usages non domestiques comme l’arrosage (irrigation). si le code était appliqué par les villes et l’industrie les nappes ne s’épuiseraient pas ! L’eau agricole ne doit pas être intégrée à l’eau économique parce qu’elle entretient le cycle, couper l’irrigation c’est comme couper la pompe à eau des continents ! On devrait remplacer le mot irrigation par « entretien du climat«

    Depuis les années 50, le taux d’urbanisation a fortement augmenté, avec une demande en eau croissante et des stations d’épurations raccordées (par facilité) aux rivières, donc sans recyclage de l’eau ! Toute l’eau qui arrive en ville (pluie, eau potable, alimentation) rejoint la mer via les rivières .

    Dans les années 70 on a subventionné l’irrigation, ce que la population a assimilé à de l’agriculture intensive.

    Dans les années 2000 on a finit par épuiser les nappes l’été, la répartition des prélèvements étant la suivante : 46% agricole, 34% potable et 12% industrie, il était facile d’accuser l’agriculture et de lui couper l’eau. Mais ce qui aurait du rester une mesure provisoire s’est transformé en moyen de gestion de la ressource : dès que les nappes baissent on coupe l’irrigation sans jamais rechercher de compensation donc sans jamais résoudre le vrai problème : le détournement massif et illégal de l’eau douce par les villes non conformes au code de l’environnement ! 34% + 12% = 46% donc si l’eau potable et industrielle était recyclée dans les champs on diviserait par deux les prélèvements dans les nappes phréatiques et si on y ajoute l’eau qui ruisselle sur le béton des villes on pourrait irriguer la totalité de la surface agricole utile de la région (781 000 hectares de béton en Nouvelle Aquitaine qui détournent annuellement 5 milliards de m3 d’eau douce vers la mer au lieu de l’infiltrer, c’est 3 fois la consommation TOTALE de TOUTE la région ,potable agricole et industrie)

    Les coupures systématiques de l’irrigation, dès que les nappes baissent l’été , ont ancré dans l’opinion publique que l’irrigation était LE problème, en occultant que les villes rejettent 10 fois plus d’eau dans les rivières , que les prélèvements agricoles représentent seulement 1% des précipitations annuelles et surtout que la végétation est notre pompe à eau ! Alors effectivement en coupant la pompe on n’a plus de fuite mais on n’a rapidement plus d’eau … Si les agriculteurs avaient pu constituer des réserves l’hiver pour irriguer l’été, le détournement des villes serait passé inaperçu (hormis les problèmes de pollution) , mais comme l’irrigation a été désignée responsable des pénuries d’eau , les « écologistes » ont bloqué la construction de réserve (Sivens, Caussade, etc ..) et même poussé à la réduction de 10% par an des surfaces irriguées depuis 20 ans … Bilan de l’opération : on s’enfonce d’année en année sans comprendre qu’au lieu de réparer la fuite en ville on coupe la pompe dans les campagnes, ce qui a maintenant de grave conséquences sur le climat, la biodiversité et notre sécurité alimentaire ! Il faut savoir que la différence de température l’été entre un champs vert et un champs sec est de 20°C … Sur des millions d’hectares l’impact sur le climat est énorme, depuis des années la Nouvelle Aquitaine ressemble à un désert l’été pendant que les villes continuent à déverser de l’eau douce dans la mer … (pour la métropole de Bordeaux, ça représente une moyenne annuelle de 1 millions de m3 par jour … de quoi irriguer 180 000 hectares). Si les sols agricoles se minéralisent et se dégradent c’est par une exposition de plus en plus longue au soleil l’été, la température des sols peut monter à plus de 50°C ce qui est fatal aux micro-organismes, ce qui aussi explique une grande partie de l’effondrement de la biodiversité et notamment des oiseaux qui sont insectivores ! Dans le bocage de Gatine il y a des haies, pas de labour et pas de pesticide pourtant la biodiversité disparait tous les étés sur des périodes de plus en plus longues , même les éleveurs disparaissent … alors qu’il suffirait de leur donner une partie des infiltrations ou des ruissellement de l’hiver donc la possibilité de faire les fameuses réserves collinaires du ministre de l’agriculture … mais pas dans 10 ans .. Cet Hiver !

    On détruit les retenues au nom de la continuité écologique des cours d’eau. Les anciens construisaient des retenues pour avoir de l’eau et de l’énergie » propre », on les détruit alors qu’on manque d’eau et qu’on voudrait sortir du nucléaire… Une retenue permet de réguler les crues, donc de limiter les inondations et d’améliorer les infiltrations, résultat on a des inondations l’hiver et des sécheresses l’été ! On ne doit pas toucher aux barrages tant qu’on n’a pas résolu nos problèmes d’eau et d’énergie, il faudrait même en construire ! Si Paris n’avait pas les quatre grands réservoirs de la Seine, elle serait à sec tous les étés ! Les crues sont provoqués uniquement par les ruissellements et La seule façon de prévenir les crues c’est de réguler le débit de la rivière le plus en amont possible du bassin versant avec des réserves collinaires !

    • Michel CERF

    On a pas besoin d’un commentaire à dormir debout pour comprendre que la nature savait très bien se gérer elle même avant que l’homme s’en charge avec ses activités , la construction de grands barrages , la canalisation des rivières , la suppression des haies dans nos campagnes ect.

  • OUI sur le fond vous avez raison Michel, c’est bien sur avant tout l’abandon des centrales à charbon en Australie qu’il faut commanditer.

    Il faut tout de même savoir écouter les cris du cœur au cas où des idées mériteraient d’être exploitées. Une petite chose pourrait peut-être ressortir de ce long réquisitoire mais cette fois à propos de l’Australie et non de l’Afrique: l’examen de ces températures extrêmement élevées au cœur du brasier et d’une phrase particulière du cycle de l’eau: l’évaporation qui comme chacun sait génère du froid.
    Ceci en s’impliquant dans une réflexion ayant pour but d’améliorer la rétention de l’eau par la nouvelle végétation qui va repousser afin de prolonger la phase évaporation en cas de sécheresse prolongée.