2018, quatrième année la plus chaude

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Fumée de l'incinérateur de Saint-Ouen près de Paris. © Philippe LOPEZ / AFP)

La température moyenne à la surface de la Terre a été de 14,7 °C en 2018. Ce qui en fait, selon les données fournies par Copernicus, la quatrième année la plus chaude jamais enregistrée. L’écart avec 2016, année qui détient le record des températures moyennes les plus élevées, n’est que de 0,2  °C. L’an passé, les émissions de CO2 ont aussi augmenté de 2,5 PPM (particules par million). Les concentrations de CO2 dans l’atmosphère dépassent ainsi les 400 PPM.

Dans un communiqué de Copernicus, les scientifiques constatent que : « la température moyenne des 5 dernières années était de 1,1°C supérieure à la moyenne préindustrielle (telle que définie par le GIEC) ». Copernicus, le programme satellitaire européen de surveillance de la température et des émissions de dioxyde de carbone (CO2), publie tous les mois ses données. En 2018, le GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) a publié un rapport sur l’impact d’un réchauffement climatique de 1,5 °C conformément aux ambitions de l’Accord de Paris sur le climat signé en 2015. Les experts du climat ont rappelé à cette occasion que, pour parvenir à cet objectif, il fallait réduire les émissions de gaz à effet de serre le plus rapidement possible.

2 commentaires

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    • jipebe29

    L’article ne précise évidemment pas que 2016 a été une année avec un El Nino particulièrement intense, qui s’est prolongé sur 2017 et qui n’a disparu qu’en 2018, ce qui se voit très bien sur ces observations satellitaires UAH : http://www.woodfortrees.org/plot/uah6/from:2002
    L’écart de température entre le pic de 2016 et 2018 est d’environ 0,4°C, et 2018 est revenu au niveau du plateau de températures depuis le début des années 2000 (le « hiatus » du GIEC).
    Ce qui n’est pas acceptable, c’est la manière de présenter jésuistiquement les observations pour faire croire que le réchauffement perdure, afin de leurrer les citoyens et de leur faire accepter de payer au prix fort leurs indulgences climatiques. C’est ce qui a généré la révolte des gilets jaunes, que je soutiens tout en dénonçant les violences et les blocages, mais qui n’est pas finie et risque de s’amplifier, surtout quand mensonges et désinformation politico-écolo-médiatique auront été dévoilés.

    • jipebe29

    L’AIE, qui n’est pas soumise à l’idéologie Onuso-Giecquienne, connaît les projets en cours et les projets prévus. Elle sait que nous allons construire de plus en plus de centrales au charbon et à gaz, comme cela voit dans les prévisions à la COP21 de la Chine et de l’Inde notamment, donc que nos émissions de CO2 ne peuvent qu’augmenter, ce que le GIEC se refuse à reconnaître. L’AIE est dans le Réel, le GIEC/IPCC est dans le rêve utopique et le déni de réalité. En outre plus le CO2 global augmente, plus la photosynthèse est efficace, et les plantes résistent mieux au stress hydrique, la planète reverdit, les récoltes sont meilleures, ce qui contribue à réduire la faim dans le monde. Que du positif. Je dénonce ce délire anti-CO2 et anti-humanité que l’idéologie onusienne néo-malthusienne veut réduire drastiquement et je dénonce le suivisme moutonnier de nos médias subventionnés (ceci expliquant peut-être cela), qui ne se donnent même pas la peine de se documenter auprès d’autres sources que celles de la Pensée Unique.

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