Des troupes d’élite suspectées dans le meurtre de Berta Cáceres

Berta Caceres in the Rio Blanco region of western Honduras where she, COPINH (the Council of Popular and Indigenous Organizations of Honduras) and the people of Rio Blanco have maintained a two year struggle to halt construction on the Agua Zarca Hydroelectric project, that poses grave threats to local environment, river and indigenous Lenca people from the region. She gathered with members of COPINH and Rio Blanco during a meeting remembering community members killed during the two year struggle.
Berta Cacere conduit la mobilisation des Lencas face au projet de barrage au Honduras. Photo : Goldman Environment Prize

Des membres des forces armées du Honduras formés aux États-Unis sont suspectés d’avoir assassiner la militante écologiste Berta Cáceres en 2016. Selon une enquête menée par le Guardian, huit militaires ont été arrêtés. Lors de leur interrogatoire, ils auraient nié l’implication de l’État hondurien dans ce meurtre. Mais des éléments du dossier judicaire que les journalistes ont pu consulter montrent des éléments troublants. Certains d’entre eux se sont rendus plusieurs fois dans la ville de La Esperanza où résidait Berta Cáceres. De plus, les enquêteurs soupçonnent des échanges téléphoniques par SMS entre plusieurs militaires de comporter des codes secrets qui, concernent la planification d’un meurtre.

Selon une source qui a souhaité rester anonyme : « Il est inconcevable qu’une personnalité de son envergure, dont la campagne faisait d’elle un problème pour l‘État, puisse être assassinée sans autorisation implicite du haut commandement militaire ». Berta Cáceres luttait contre un barrage hydroélectrique. Elle avait reçu 33 menaces de mort, dont certaines qui provenaient de salariés du barrage.

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