Le changement climatique affaiblit les animaux à sang froid

L’élévation des températures conduit les animaux à sang-froid, dont les insectes, à dépenser plus d’énergie pour survivre. Ainsi, des chercheurs de l’université de Mercyhurst, en Pennsylvanie, ont découvert que chaque hausse d’un degré Celsius des températures durant l’hiver conduisait la mouche dorée d’écorchure (Eurosta solidaginis) à consommer 12 % d’énergie en plus, rapporte le site Science Daily. Avec moins d’énergie à la fin de l’hiver, ces diptères ont une descendance moins importante. « A partir des données historiques de température hivernales (de novembre à mars), nous avons estimés la consommation d’énergie des mouches dorées d’écorchure. Et à partir de données métaboliques et de températures, nous avons constaté que l’utilisation d’énergie par les mouches a augmenté de plus de 30 % ces 50 dernières années », explique l’entomologie Elnitsky, l’un des auteurs de l’étude. Ainsi, une hausse des températures peut menacer la survie des espèces à sang-froid. Les chercheurs étudient actuellement ses effets sur le tique du cerf (Ixodes scapularis), responsable de la maladie de Lyme et sur Adelges tsugae, une espèce invasive qui s’attaque aux Tsugas, des conifères d’Amérique du Nord.

Un commentaire

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    • jpebe29

    Effet réciproque…
    En cas de refroidissement significatif, tous les animaux à sang chaud et les humains souffrent du froid. Par exemple, une vague de froid exceptionnelle en Sibérie, dans les années 2000, a décimé une grande partie des cheptels. Mais aucun média n’en a parlé car la règle officielle est le réchauffement… De toute manière, un refroidissement a des effets beaucoup plus néfastes qu’un réchauffement. IL suffit de comparer ce qui s’est passé lors de l’Optimum Médiéval, plus chaud, et le Petit Age Glaciaire, plus froid.

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