La vie sauvage, victime oubliée des récents feux de forêts australiens

Les feux de brousse qui ont frappé l’Australie aux alentours du 7 février 2009 ont causé non seulement la mort d’environ 200 humains, mais aussi celle de nombreuses espèces sauvages, rapporte l’Agence Inter Press Service le 21 avril. Puisqu’aucune étude d’impact n’a encore été entreprise, « il est primordial d’étudier les conséquences de ces feux de forêt pour les espèces natives », déclare Richard Hugues, de la Wilderness Society, un groupe national de conservation de la nature. Outre « un nombre substantiel » de victimes parmi les koalas et les kangourous, emblématiques, des espèces rares et menacées semblent avoir subi de grandes pertes. En cause: les cendres et sédiments déposés dans les cours d’eau. Parmi ces espèces, on trouve l’effraie ombrée (endémique du sud-est de l’Australie et de la Nouvelle-Guinée), la perruche terrestre, une grenouille arboricole tachetée et le Galaxias fuscus, un petit poisson endémique de la région de Victoria. Ces incendies sont les pires que le continent ait connus depuis quelques décennies.

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