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Et si on fermait toutes les centrales nucléaires demain ?

Une nouvelle vidéo et une nouvelle question posée par le youtubeur Poisson Fécond : et si on fermait toutes les centrales nucléaires demain ? Comme à son habitude, le vidéaste tente d’apporter un maximum d’informations pour répondre à la problématique en 360 secondes. Et pour commencer, deux chiffres forts : en France, tous les métropolitains vivent à moins de 200 kilomètres d’une centrale nucléaire ; 75% de l’électricité provient du nucléaire. « Sans le nucléaire, est-ce que nos campagnes se couvriraient d’éoliennes et de panneaux solaires ? Est-ce que l’électricité ne serait plus qu’un vieux souvenir ? À quoi ressemblerait notre quotidien ? Que deviendraient nos villes ?« , toutes les réponses dans la vidéo !

10 commentaires

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    • Patricia

    Merci, explications très claires et précises, très enrichissantes, vrai problème il faut décroître en tout domaines. Réapprendre à avoir froid et mettre des pulls même chez soi comme il n’y a pas si longtemps,moins moins en tout domaines, de toute manière on y sera obligé et il vaut mieux le choisir plutôt que d’y être tenus par des lois qui seront mal perçues si chacun ne se transforme en lui dès maintenant.

  • Consommer moi : C’est tout un apprentissage, mais c’est nécessaire. La génération « d’après-guerre » à voulu volontairement vivre dans l’opulence (toute relative), la consommation, la viande meilleure que les légumes, les voitures etc… ça peut se comprendre, avec 2 guerres successives, la peur, les privations…
    Mais ça nous a un peu gâté/pourri. et de là vient le problème. On consomme 1/3 de plus qu’on ne produit. (chiffre global mondial).
    Eh bien ! Osons, par exemple mettre un p’tit pull en hivers ds le salon, moudre notre café à la main, arrêter d’acheter des machines électrifiées faire du sport et sortons prendre l’air en forêt, remuer la terre et produire un peu de légumes plutôt que du gazon, des thuyas et des dalles de béton.
    OSONS vivre un peu plus de nos ressources plutôt que de celles de la technologie qui veut se prétendre nous faire gagner du temps, mais perdre notre nature et notre âme.
    Oui ! Tout simplement, OSONS… le faire.

      • Malvine

      Je ne pense pas que nous ayons choisi « volontairement » de « vivre dans l’opulence (toute relative » – Depuis la nuit des temps les sociétés humaines ont été endoctrinés et de toutes les manières exploitées. Une nécessité ? Cependant, aujourd’hui, informés, éduqués, comme jamais nous l’avons été, nous sommes majoritaires à ne rien vouloir y changer.

    • Vdl

    Et dans cette courte vidéo on ne parle que de l’électricité qui ne représente qu’une partie de notre consommation d’énergie. La priorité environnementale étant la lutte contre le réchauffement climatique, il faudrait aussi abandonner le charbon, le fioul et le gaz.
    Il y a 200 ans la France était déjà 100% renouvelable: déforestation, marine à voile, moulin à vent ou à eau, traction animale, 2/3 des français agriculteurs à partir de 10 ans. Il n’y avait que 30 millions d’habitants dont les besoins se limitaient à se nourrir, se chauffer , éviter les maladies… La retraite n’existait pas. La durée de vie moyenne a plus que triplé en France en deux siècles et demi, passant de 25 ans en 1740 à plus de 80 ans aujourd’hui.
    Maintenant on est 60 millions, 50% de la population est considérée active y compris les 10% de chômeurs. 25% de la population est en retraite le reste n’est pas en âge de travailler (<15 ans ou étudient). Concernant les actifs, 13,9 % travaillent dans le secteur de l'industrie, 6,6 % dans la construction, 2,8 % dans l'agriculture et 75,7 % dans le secteur tertiaire.
    Pour revenir à une société 100% renouvelable il va falloir se séparer de toutes nos machines enegivores qui produisent à notre place, nous apportent nourriture, objets divers, permettent les soins et bien sûr réduire drastiquement ses besoins, son confort, sortir les gens des bureaux pour les renvoyer aux champs.
    Il n’est même pas sûr que les ressources disponibles en France permettent à 60 millions de français de survivre sur son sol. Les adorateurs de la consommation locale risquent de se dévorer entre eux.
    Les exodes européens vers une autre terre promise (l’Amérique de Trump ou de Maduro?) pourront reprendre.

    • Vdl

    Voici un lien pour approfondir la question énergétique française et européenne.
    https://www.contrepoints.org/2018/06/12/317992-energie-le-suicide-collectif-europeen

  • On ne pourrait pas le faire dès DEMAIN.

    Pourtant il serait possible de satisfaire dès AUJOURD’HUI le besoin en énergie du citadin en ce qui concerne sa voiture individuelle et le chauffage de son logement en été et en mi saison voire même une partie de l’hiver. Ceci moyennant l’implantation d’une surface
    de panneau solaire voltaïque par habitant raisonnable d’environ 25 m2

    Le seul problème est que même avec la chaufferie hybride et la « Solar Water Economy de l’enthalpie décrite dans le livre « la chaleur renouvelable et la rivière » qui réduit notablement la quantité d’énergie non renouvelable nécessaire pour assurer le besoin en énergie du citadin, ce dernier n’est pas encore capable de solutionner dans l’immédiat le problème posé par la « Solar Water Economy de l’hydrogène dont il a besoin pour stocker économiquement
    suffisamment d’énergie electrique afin de subvenir à ses besoins dans cette forme d’énergie en hiver

    Balendard juin 2018

  • Je pense qu’il s’agit d’un problème important pour la planète aussi je reviens à la charge en évoquant plus en detail ce que je ressens

    On ne pourra pas fermer les centrales nucléaires françaises DEMAIN.

    Pourtant il est possible de satisfaire dès AUJOURD’HUI le besoin en énergie du citadin en ce qui concerne sa voiture individuelle, l’éclairage, l’électroménager et le chauffage de son logement en été et en mi saison voire même une partie de l’hiver. Ceci grace a la thermodynamique associée à l’implantation d’une surface de panneau solaire voltaïque par habitant raisonnable d’environ 25 m2

    Le seul problème est que même avec la chaufferie hybride et la « Solar Water Economy de l’enthalpie »
    décrite dans le livre « la chaleur renouvelable et la rivière » qui réduit notablement la quantité d’énergie non renouvelable nécessaire pour assurer son besoin en énergie, le citadin n’est pas encore capable de solutionner économiquement et dans l’immédiat le problème posé par la « Solar Water Economy de l’hydrogène ». Il a va avoir besoin d’une 2 eme chaine énergétique complémentaire de la première pour stocker l’énergie electrique exédentaire produite en été
    en quantité suffisante. Ceci afin de subvenir à ses besoins en électricité en hiver sans faire appel au nucléaire.
    Cela sous-entend que l’avenir de nos centrales nucléaires est plutôt sombre vu qu’il est associé aux séquelles du passé condensées dans l’usage du radiateur électrique à effet Joule et de ses charges sociales inacceptables résultant de ses pitoyables performances.

    La transition énergétique se doit à ce sujet d’être l’occasion d’évoluer vers une société sans privilèges dans laquelle chacun d’entre nous est héritier de ce qu’elle contient de meilleur et de plus noble. Une société dans laquelle chacun d’entre nous ait un droit égal de bénéficier d’une croissance plus equitable.

    Le secrétaire général de l’OCDE qui parle à ce sujet de société inclusive va être confronté à une mission délicate. Il va devoir se résoudre à prévenir officiellement les nations les plus riches, à savoir celles constituant le G7, considérées à juste titre comme des gloutons énergivores, qu’elles vont devoir se remettre en cause dans les chaînes énergétiques qu’elles utilisent afin de montrer aux autres pays du monde et grace a leur avance technologique l’exemple de ce qu’il faut faire. A savoir réduire leur consommation en énergie non renouvelable pour satisfaire leur besoin énergétique. Ceci afin de préserver nos ressources non renouvelables et de ne pas aggraver le réchauffement climatique.

  • j’ai revu un peu le texte par soucis de faire au mieux

    Je pense qu’il s’agit d’un problème important pour la planète aussi je reviens à la charge en évoquant plus en detail ce que je ressens

    On ne pourra pas fermer les centrales nucléaires françaises DEMAIN.

    Pourtant il est possible de satisfaire dès AUJOURD’HUI le besoin en énergie du citadin en ce qui concerne sa voiture individuelle, l’éclairage, l’électroménager et le chauffage de son logement en été et en mi saison voire même une partie de l’hiver. Ceci grace a la thermodynamique associée à l’implantation d’une surface de panneau solaire voltaïque par habitant raisonnable d’environ 25 m2

    Le seul problème est que même avec la chaufferie hybride et la « Solar Water Economy de l’enthalpie »décrite dans le livre « la chaleur renouvelable et la rivière » qui réduit notablement la quantité d’énergie non renouvelable nécessaire pour assurer son besoin en énergie, le citadin n’est pas encore capable de solutionner économiquement et dans l’immédiat le problème posé par la « Solar Water Economy de l’hydrogène ». Il va avoir besoin d’une 2 eme chaine énergétique complémentaire de la première pour stocker l’énergie electrique exédentaire produite en été en quantité suffisante. Ceci afin de subvenir à ses besoins en électricité en hiver sans faire appel au nucléaire.
    Cela sous-entend que l’avenir de nos centrales nucléaires est plutôt sombre vu qu’il est associé aux séquelles du passé condensées dans l’usage du radiateur électrique à effet Joule et de ses charges sociales inacceptables résultant de ses pitoyables performances.

    Force est de constater toutefois que chaque citadin d’une grande métropole comme Paris ne dispose en raison de la densité urbaine que d’une surface au sol limitée à 50 m2. Pour cette raison, il sera difficile d’y généraliser le chauffage urbain. A ce sujet la complémentarité de la « Solar Water Economy de l’hydrogène » qui développe en fin de chaîne électricité et chaleur grâce à la pile à combustible pourrait être bien utile en ville pour venir au secours de la geothermie profonde. Ceci en augmentant l’apport thermique résultant de nos aquiferes captifs profonds afin de pouvoir tirer profit de la potentialité de l’aquathermie superficielle des
    rivières et de leur nappes libres.

    La transition énergétique se doit à ce sujet d’être l’occasion d’évoluer vers une société sans privilège dans laquelle chacun d’entre nous ne soit pas l’héritier de ce qu’elle contient de pire mais au contraire de meilleur et de plus noble. Une société dans laquelle chacun d’entre nous ait un droit égal de bénéficier d’une croissance plus equitable.

    Le secrétaire général de l’OCDE qui parle à ce sujet de société « inclusive » va être confronté à une mission délicate. Il va devoir se résoudre à prévenir officiellement les nations les plus riches, à savoir celles constituant le G7, considérées à juste titre par beaucoup comme des gloutons énergivores, qu’elles vont devoir remettre en cause les chaînes énergétiques qu’elles utilisent afin de montrer aux autres pays du monde et grace à leur avance technologique l’exemple de ce qu’il faut faire. A savoir réduire leur consommation en énergie non renouvelable pour satisfaire leur besoin énergétique. Ceci afin de préserver nos ressources non renouvelables et ne pas aggraver le réchauffement climatique.

    • Max Hélie

    Le niveau de vie est proportionnel à la quantité d’énergie dépensée par habitant, et quant il s’agit de « niveau de vie », la notion de « gaspillage » devient très relative. Notre IDH est actuellement d’environ 0,9. Il tomberait autour de 0,6 si l’on diminuait notre énergie consommée par 2.

    Il y a des réserves d’uranium pour plus de 100 ans, et avec les RnR de 4ème génération, on peut porter ce chiffre à plus de 500 ans.

    Il n’y a donc strictement aucune raison de réduire le nucléaire, sauf de vouloir retourner au niveau de vie d’il y a 100 ans.
    Peut être pire encore, car les écarts entre privilégiés et non privilégiés se creuseraient davantage, avec la crise qu’entraînerait l’effondrement d’une grande partie de l’économie.

    • La durée de vie et le niveau d’éducation des enfants à 15 ans inclus dans les 2 premiers critères d’évaluation de l’Indice de Developpement Humain (IDH) sont très importants mais pour réussir la transition energetique il va bien falloir que le 3ème critères d’évaluation faisant appel au PIB par habitant soit réévalué.

      Cette réévaluation est à l’évidence indispensable vu que le niveau de vie ne devrait pas à l’évidence être proportionnel à la quantité d’énergie dépensée par habitant mais à ce que le citoyen peut acheter avec le fruit de son travail en utilisant sa monnaie locale

      Il faut espérer que les frais parlementaires
      engendrésultats par cette réévaluation va coûter moins cher que le passage à la Solar Water Économy de l’enthalpie