[Municipales 2020] Qui choisir pour le vivant ?


Portrait de YAB a Chausey

Les weekends prochains (15 et 22 mars 2020) nous sommes conviés à voter aux élections municipales.

Les villes ont un rôle stratégique concernant les décisions écologiques locales.

Voici quelques mots de notre président Yann Arthus-Bertrand

Un commentaire

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    • Thibaut Fabrice

    Bonjour depuis la Belgique, très belle incitation venant de vous cher Monsieur au sujet des prochaines élections, le parti qui s’en rapprochera aura une note de maturité qui manque cruellement dans notre monde et pourra ainsi gagner des voix, il se dégage une forme de sagesse venant de votre personne qui pousse à être entendue, ce avec une voix dont le timbre fait corps avec cette idée et je vous en remercie fortement. Sept degrés en plus à la fin du siècle sont en effet actuellement annoncés et les solutions que vous proposez ne peuvent malheureusement qu’empêcher l’arrivée de 8 ou 9 degrés supplémentaires puisque le taux de carbone déjà présent dans l’air va s’en rapprocher (avec celui provenant des réserves fossiles restantes qui seront utilisées malheureusement jusque la dernière goutte quoiqu’il arrive) , Monsieur Jancovici fait de nombreux débats à ce sujet dans les cercles étudiants ou autres . La seule solution pour atténuer cette extrême où l’homme n’a plus sa place (déjà avec 3 ou 4) est de capter le carbone en notamment plantant et végétalisant de manière généralisée, logique qui n’est pas saisie par les décideurs de notre monde et malheureusement vue comme peu réalisable pour une raison économique car les terres agricoles dévouées à la plantation d’arbres provoquerait du chômage et une atteinte à l’approvisionnement de la population, empêchement étonnant et contradictoire au vu de l’enjeu notre présence ici-bas, il y a pourtant un compromis nécessaire et même vital à trouver il me semble. Je vous écrit ces quelques mots également à cause d’une préoccupation d’ordre climatique rarement soulevée et qui pourrait avoir des conséquences catastrophiques pour la population du premier tiers du globe dont nous faisons partie, je veux parler d’un nouvel âge glaciaire dont le dernier s’est enclenché avec un réchauffement de seulement 1,6 degré et nous sommes actuellement à 1,1 ou 1,2, le service météo britannique envisage déjà d’atteindre 1,5 en 2024 (!) . Nier ou négliger cet élément c’est occulter des données scientifiques disponibles , notamment celles du CNRS et des carottages prélevés dans les glaciers, c’est également jouer avec le feu et la destinée de millions de personnes lorsque le Gulf Stream lâchera et il semble que ce soit inéluctable. Pour rappel il y a 110.000 ans le tapis retour du Gulf Stream s’est interrompu avec la perte soudaine de 30 à 35 degrés qui ont alors provoqué un refroidissement généralisé avec la mise en danger de la vie sur terre. Tout ce qui était nuage s’est alors transformé en flocons et ceux-ci ont provoqué un mur de glace de 120 mètres de haut descendant notamment jusque Paris, la moitié de la Pologne et de la Russie ainsi que des Etats-Unis jusqu’au Visconcin, (en n’oubliant pas que la pollution humaine a augmenté de deux à trois fois la couche nuageuse par rapport à cette époque), la pollution de l’homme ne fait que de précipiter les choses et s’il est vrai que l’homme n’y est pour rien dans ce 1,6 degré qui survient de manière cyclique il doit pourtant préparer et anticiper ce qui risque de survenir, il a à sa disposition une technologie et une intelligence qui peuvent permettre de préparer et d’anticiper ce qui va arriver autrement ce sera le chaos, il a par exemple à sa disposition l’énergie géothermique qui peut permettre de préserver les axes routiers en les chauffant et également d’aller au coeur du problème en déversant par exemple du sel marin là où la glace du Groenland fond et menace le trajet retour du Gulf Stream en menaçant sa densité saline. J’ai presque envie de dire que cette solution est urgente. Wallas Broecker décédé l’an dernier a tenté toute sa vie d’attirer l’attention sur l’importance de la mer et des océans ainsi que sur le mécanisme Gulf Stream en danger garant de notre climat tempéré, il a tenté d’attirer l’attention sur un mécanisme simple de régulation thermique de notre planète qui est inexplicablement omis par la majorité des climatologues, nul doute que cette omission surprenante arrange les trois lobbys de notre monde que sont ceux du pétrole, de l’acier et de l’armement qui mènent la danse ici-bas, lorsque ce nouvel âge glaciaire sera enclenché un effet boomerang dévastateur s’enclenchera, un effet pourtant étonnamment possiblement salvateur et régulateur du réchauffement vers lequel on se dirige puisque avec les 7 degrés ou plus vers lesquels on se dirige la vie humaine (et animale) n’est plus possible sur terre. Salutations distinguées Monsieur Bertrand.

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