Il n’y a pas d’âge pour rêver…


© 7 milliards d'Autres
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© 7 milliards d’Autres

On sous estime trop souvent le pouvoir des rêves, même les plus irréalisables. Aussi immatériels soient-ils, les rêves sont capables d’insuffler assez d’énergie à leurs rêveurs pour les réaliser. Les enfants, dans leur touchante innocence, sont les plus rêveurs.

Tous les enfants ont déjà prononcé la phrase : « Quand je serai grand je veux être… ». En fonction de l’environnement dans lequel ils grandissent et de la manière dont ils vivent, certains enfants imaginent leur avenir professionnel, ils veulent être chanteur, pompier, astronaute, clown, médecin. Tandis qu’ailleurs d’autres rêvent de manger à leur faim, d’être libre, ou tout simplement d’aller à l’école.

Souvent, adulte, on se souvient des rêves de notre enfance, et bien que certains d’entre nous s’appliquent à les réaliser, d’autres préfèrent les garder au stade onirique, pour ne pas être confronté à une réalité décevante. Doit-on réaliser tous nos rêves ? Pourquoi avons-nous besoin de rêver ? Peut-on vivre sans rêve ?

Dans le cadre de l’exposition « 7 milliards d’Autres » au Musée de l’Electricité de Lisbonne, des débats sont organisées chaque mois et viennent enrichir le dispositif de l’exposition. Ces rencontres appelées « 7 conversations sur l’Humanité » invitent différents intervenants tels que des journalistes, sociologues, artistes, écrivains, associations locales etc. à partager leurs expériences sur une thématique donnée et à échanger avec le public. Ce samedi 17 janvier, le thème de la conversation sera « Petits penseurs, grandes idées ».

Retrouvez tout le programme des « 7 conversations sur l’Humanité » et plus d’informations sur l’exposition « 7 milliards d’Autres » à Lisbonne ici.

Un commentaire

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    • Marie beltrami

    Le plus court chemin d un point à un autre n est pas la ligne droite ,mais le rêve !

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