GoodNews : les pays du monde s’engagent pour financer le développement


Récréation dans une cour d’école à Hlatikulu, région de Shiselweni, Royaume du Swaziland (26°58’S - 31°19’E). © Yann Arthus-Bertrand
Récréation dans une cour d’école à Hlatikulu, région de Shiselweni, Royaume du Swaziland (26°58’S - 31°19’E). © Yann Arthus-Bertrand
Récréation dans une cour d’école à Hlatikulu, région de Shiselweni, Royaume du Swaziland (26°58’S – 31°19’E). © Yann Arthus-Bertrand

C’est une bonne nouvelle porteuse d’espoir dans la lutte contre la pauvreté et les inégalités, elle vient des Nations Unies. La suite des OMD est en bonne voie puisque les pays se sont engagés à poursuivre le financement de l’aide au développement. Comme le titre le quotidien Le Monde : A Addis Abeba, l’ONU parvient à un accord sur le financement du développement.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/planete/article/2015/07/16/a-addis-abeba-l-onu-parvient-a-un-accord-sur-le-financement-du-developpement_4685633_3244.html#PgPmlRReeTEjq1JK.99

Dans la continuité des OMD (Objectifs du Millénaire pour le Développement), les pays du monde se sont engagés cette semaine en Ethiopie sur le moyen de financer 17 nouveaux Objectifs de Développement Durable (ODD). Les Nations Unies ont ainsi établi 17 nouveaux objectifs à atteindre en 2013  et  des moyens de les financer. Parmi les engagements pris, les pays du nord confirment leur volonté d’investir 0,7 % de leur PIB dans l’aide au développement.

Les 8 OMD (réduire la pauvreté, améliorer la santé et l’éducation pour ne citer qu’eux)  ont permis une réduction de la pauvreté et l’amélioration des conditions de vie pour des millions de personnes dans le monde.

Pour en savoir plus sur les Objectifs du  Millénaire sur le Développement, voir le reportage de 7 Milliards d’Autres : le développement en questions

2 commentaires

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    • Oskar Lafontaine

    Il est évident que tout ce qui aide au développement dans le monde et l’aide, technologique autant que financière, de ceux qui le peuvent, ou font l’effort de l’accorder, est une excellente chose.
    Toutefois cet article, peu clair, nous entretient d’abord, et sans précisions de Smart Electric Lyon, une entreprise j’imagine, de gestion de l’électricité et qui aide au développement.
    En fait cette société s’occupe surtout ainsi, et à bon compte, c’est du moins là mon analyse, d’assurer sa promotion, exploitant la pitié à la misère du monde, en faisant « pleurer dans les chaumières » en France tout en faisant passer l’idée, pour elle essentielle, car elle en vit, de « smart grid », ou « réseau » (électrique) intelligent ».
    Et c’est bien là ce qui pose problème, l’idée même de « smart grid » relèvant d’une forme d’escroquerie, au moins d’une tentative de défendre les réseaux électriques, très menacés par l’évolution technologique en cours,d’où leur défense par ce biais, et réseaux électriques dont les africains se passent largement, les accumulateurs, dont les prix ne cessent de baisser et les performances de s’améliorer, permettent en effet et permettront de plus en plus, de disposer rapidement et à meilleur compte d’électricité, qu’en ayant recours à un réseau, onéreux à construire tout autant qu’à entretenir. D’où sa subtile défense par l’idée (fausse) de « smart grid », qui ne permet guère que de vous indiquer qu’il faudrait mieux éteindre, à certains moments, certains appareils, c’est un peu léger !

  • Il est évident que le problème démographique se pose de manière différente selon les niveaux de population et de développement des pays et parfois même de leurs régions. Alors que les plus développés tendent vers une dépopulation qui nuit à la poursuite de leur développement, des pays et régions sous-développés connaissent en de nombreux endroits du monde une surpopulation qui les condamne à la misère.
    La solution peut alors sembler être de combler le déficit démographique des uns par l’excédent des autres. Mais le problème est alors que la prolifération des plus pauvres les conduit à exporter davantage leur misère qu’elle ne procure à ceux qui en sont preneurs les moyens de leur développement, en raison notamment d’un défaut d’ajustement qualitatif entre ces moyens et ces besoins.
    L’accueil de migrants est un acte humanitaire plutôt qu’économique et s’il a été « de richesse que d’homme », l’inflation joue implacablement son rôle là comme ailleurs.
    L’homme qui se montre tellement soucieux de protéger les espèces en régulant leurs populations, ferait bien d’appliquer cette précaution à celle à laquelle il appartient.
    Pour approfondir cette réaction, voir :
    http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com

Carola Rackete, du sauvetage des migrants à la défense de la forêt

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