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Actualité RSE : La stratégie Carbone

La quantité de CO2 équivalents émis dans le monde en 2013 était de 54 000 000 000 tonnes : c’est 80 % de plus qu’en 1970 !
Le Bilan Carbone® est une méthode initialement développé par l’ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), et repris par l’association Bilan Carbone,  pour accompagner les entreprises vers une stratégie bas carbone, afin de lutter contre le changement climatique. Cette méthode comprend six grandes étapes:
1. Sensibilisation des personnes concernées à l’effet de serre et au changement climatique.
2. Définition du champs d’étude
3. Collecte des données
4. Exploitation des résultats
5. Établissement des pistes d’action et de réduction
6. Lancement des actions visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES).
Cet outil permet d’évaluer la quantité de gaz à effet de serre  émis par l’activité d’une entreprise sur une année. L’objectif étant de réduire ses émissions de GES, des pistes d’amélioration et solutions sont identifiées pour limiter son empreinte carbone.
En ce moment, le pôle RSE/Stratégie Carbone de la Fondation GoodPlanet accompagne une entreprise du secteur du courtage et du conseil à la réalisation de son Bilan Carbone®. Plusieurs postes de l’activité de l’entreprise et qui sont responsables d’émission de gaz à effet de serre sont étudiés : consommation d’énergie, déplacements domicile/travail et professionnels, fret, achats, immobilisations et déchets.

Un commentaire

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  • Il a été créé récemment dans le BTP un énième label nommée E+C-

    Rien de bien innovant en quelque sorte vu le nombre de label existants

    Ce label E+C- illustre bien pourtant ce vers quoi il faut tendre: assurer un besoin en énergie croissant en l’associant ce qui peut paraître contradictoire à une réduction des gaz à effet de serre

    Il faut se rendre à l’évidence la seule solution pour solutionner le « cubic cube » du réchauffement climatique pour reprendre les termes du secrétaire général de l’OCDE est bien de prélever principalement dans l’eau superficielle et dans l’eau profonde préférentiellement à l’air l’énergie thermique qui nous manque pour assurer notre confort thermique.

    Ceci de telle sorte que la consommation en énergie finale étant considérablement réduite le solaire voltaique soit suffisant pour assurer l’alimentation de nos voitures electriques.

    Il y a bien sur les besoins de l’industrie, du transport collectif et de l’agriculture mais si l’on solutionne dans un premier temps le poste le plus consommateur l’énergie finale dans le monde il est raisonnable d’estimer que l’on est sur la bonne voie.

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