Mars 2020 parmi les plus chauds jamais enregistrés

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Des personnes viennent admirer les cerisiers en fleurs, le 21 mars 2020 au parc Ueno, à Tokyo © AFP/Archives CHARLY TRIBALLEAU

Paris (AFP) – Les températures en mars dans le monde ont été du même ordre qu’en 2017 et 2019, qui figurent parmi les mois de mars les plus chauds jamais enregistrés derrière le record de mars 2016, selon le service européen Copernicus sur le changement climatique.

« Les températures globales ont été au même niveau qu’en 2017 et 2019, soit les deuxième et troisième mois de mars les plus chauds », a indiqué lundi Copernicus dans un communiqué.

En Europe, si les températures ont été proches ou juste en-dessous des moyennes enregistrées entre 1981 et 2010 dans l’ouest, elles ont été « bien supérieures autour de la mer Baltique et à l’Est »

Elles ont aussi été bien au-dessus des moyennes « dans une grande partie de la Russie et de nombreuses régions en Asie, dans l’est et l’ouest des Etats-Unis, au Mexique, dans le sud de l’Amérique du Sud, en Amérique centrale et dans l’ouest de l’Australie », détaille Copernicus.

En revanche, il a fait plus froid dans le nord et l’ouest canadien, au Groënland, dans l’archipel du Svalbard en Norvège et dans l’est de l’Antarctique.

© AFP

2 commentaires

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    • Fabrice Thibaut

    En revanche il a fait plus froid dans le Nord du globe dit-on à la fin de l’article. Oups assiste-t-on à un ralentissement du Gulf Stream, si c’est le cas l’atteinte de + 1,6 degré vers laquelle on se dirige combinée à la fonte des glaces du Groenland est en train d’enclencher un âge glaciaire similaire à celui qui a débuté il y a 110.000 ans (lors du Pléistocène). Perdre soudainement 30 à 35 degrés et constater que le ciel déverse des flocons sans s’arrêter pour reformer des murs de glace de 120 mètres de haut et mettre en péril la vie des millions de gens qui vivent au niveau du premier tiers de la terre c’est là un scénario catastrophe qui nous pend sous le nez (car cyclique, il suffit d’1,6) et pourtant, POURTANT il y a un plan b, c’est de compenser le déséquilibre salin au niveau de l’Océan Atlantique Nord en déversant d’une manière ou d’une autre du sel marin puisque c’est là que le bas blesse (par exemple au niveau des glaces du Groenland qui fondent ou même carrément dans l’Océan lui-même). Le cervelet humain permet à l’être humain d’avoir à disposition d’une forme d’intelligence supplémentaire par rapport à l’animal et il ne s’en sert pas, pourquoi? C’est pourtant simple: notre climat dit tempéré dépend du courant marin chaud appelé Gulf Stream, s’il se porte mal nous aussi.

    • Michel CERF

    Ah , si c’était si simple !!!

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