La présidence de la COP26 confiée au Britannique Alok Sharma

Alok Sharma

Le nouveau président de la COP26 Alok Sharma à Londres le 13 février 2020 © AFP Tolga AKMEN

Alok Sharma a été nommé jeudi à la tête de la COP26, qui se tiendra en novembre à Glasgow (Ecosse), pour remplacer Claire Perry O’Neill, congédiée le mois dernier, a annoncé le gouvernement britannique.

M. Sharma devient également ministre chargé des Entreprises, de l’Energie et de la Croissance propre, dans le cadre du remaniement opéré par le Premier ministre Boris Johnson moins de deux semaines après le Brexit le 31 janvier.

Alok Sharma, 52 ans, était jusqu’ici ministre au Développement international.

Après son éviction, Claire Perry O’Neill avait violemment attaqué le bilan de Boris Johnson en matière de lutte contre la crise climatique et dénoncé un « énorme manque de leadership ».

L’organisation du sommet sur le climat a aussi donné lieu à des tensions entre Londres et la Première ministre écossaise Nicola Sturgeon, qui milite pour l’indépendance.

Si le gouvernement britannique s’était engagé à ce que le sommet se tienne à Glasgow, il envisageait aussi un lieu à Londres par précaution, selon Downing street.

« Le gouvernement écossais doit travailler avec nous pour s’assurer que ce sommet soit un succès », a déclaré un porte-parole de Boris Johnson.

Mme Sturgeon a rétorqué que les gouvernements travaillent bien ensemble et a accusé Boris Johnson à se prêter à un « jeu politicien ».

© AFP

Un commentaire

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    • Balendard

    Faut-il rappeler qu’une majorité de Britanniques on voté pour le brexit alors que les Écossais quant à eux
    se sont déclarés à 62 % favorables au maintien dans l’Europe. Apprendre dans ce contexte que le gouvernement britannique de Boris Johnson souhaite travailler en collaboration avec le gouvernement écossais pour s’assurer que le sommet de la COP 26 de Glasgow soit un succès est en soit une bonne nouvelle.

    Elle prouve en effet que « le » politique a pris conscience que « la » politique n’est pas en première ligne pour les prises de décision. Cela donnant tort à Mme Sturgeon qui estime que Boris Johnson se prête à un « jeu politicien ».

    Le  »mauvais COP » c’est l’enfer du « consommer plus », illustré par ces COP, 22, 23, 24, 25 et bientôt 26 en novembre 2020 à Glasgow en écosse et tous ces voyages internationaux convergeant vers le pays organisateur. Un enfer pavé de bonnes intentions certes, mais absent de pragmatisme qui nous entraîne années après années vers l’aggravation de notre empreinte écologique
    – Le  »bon COP », c’est celui du « consommer moins » qui est par définition le rapport du chauffage thermodynamique, à savoir l’ énergie thermique devant arriver dans le logement que divise l’énergie électrique nécessaire pour produire cette énergie thermique

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