1,2 milliard de touristes dans le monde en 2015

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Temple de Ed-Deir, Petra, région de Ma’an, Jordanie (30°20’ N – 35°26’ E) © Yann Arthus-Bertrand

Le tourisme international a constitué l’une des plus importantes sources de croissance économique du XXe siècle : de 25 millions en 1950, les touristes ont été 525 millions à voyager en 1995 et 1,2 milliard en 2015, avec l’Europe comme première destination mondiale. Le tourisme croît en moyenne de 3,3 % par an. Chaque année, ce sont donc 43 millions de touristes de plus qui arpentent la surface du globe. Ce secteur alimente les créations d’emplois et le développement économique de certaines régions, à condition que les revenus tirés de cette activité aillent aux communautés locales. Mais, mal maîtrisée, la croissance du secteur du tourisme risque d’entraîner des pollutions multiples et de fragiliser les écosystèmes sur lesquels l’attractivité d’une région repose.

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  • Le tourisme international devrait etre une l’opportunité pour l’ONU d’organiser une fiscalité mondiale qui taxe le kérosène pour assurer les rentrées financières indispensables au financement de la transition énergétique et de la « solar water economy ». Certains d’entre nous pourrait considérer en effet qu’il est injuste de taxer à ce point le transport routier alors qu’aucune taxe n’est appliquée pour les vols long-courrier

    Avec son réservoir de kérosène de 140 m3 un avion comme l’airbus A350 peut transporter environ 300 passagers. Il consomme environ 1000 litres de kérosène aux 100 km. Cela signifie que pour un vol long-courrier sans escale comme Santiago du Chili – Paris de 11600 km, il va consommer 116 m3 de kérosène.

    Si l’on se risque à un comparatif avec l’automobile on peut donc dire que l’avion consomme sensiblement autant d’essence au km passager que la voiture.
    Ceci vu que 1000 litres de kérosène aux 100 km pour 300 passagers c’est sensiblement 3,3 litres au 100 km et qu’une voiture qui consomme 6,6 litres d’essencee aux 100km avec 2 personnes à son bord c’est aussi 3,3 litres d’essence au
    au 100 km passager.

    Cela cela signifie que lorsque je suis allé à Santiago du Chili puis à l’île de Pâques j’ai consommé sensiblement 1 m3 de kérosène pour parcourir les 30 000 km du voyage AR ( ceci vu la distance de 3500 km qui sépare Santiago du Chili de l’île de Pâques)

    On sait que la combustion du kérosène par l’oxygène dégage de la chaleur en rejetant de la vapeur d’eau et du gaz carbonique. Le pouvoir calorifique inférieur de cette combustion est de 10 300 kcal ou 12 kWh par kilogramme de carburant. Cela correspond sensiblement vu la densité du kérosène voisine de 0,8 kg/litre à 10 kWh par litre de carburant et à une consommation personnelle de 10 000 kWh pour ce seul voyage. Soit une consommation d’énergie en un jour sensiblement égale à la moitié de ce qu’un Français consomme en un an.

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