Sauvages, précieux et menacés

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Comment sauver les éléphants, les crocodiles, l’esturgeon, l’acajou ou bien d’autres ? La fondation GoodPlanet s’associe à la CITES, la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction, qui protège désormais 35 000 espèces animales et végétales.

L’une des armes les plus puissantes dont nous disposons pour protéger le monde sauvage est étonnamment méconnue du grand public : il s’agit de la CITES, la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction. Cette convention a sauvé les éléphants ou les crocodiles, l’esturgeon, l’acajou ou l’alpaga. Elle protège désormais 35 000 espèces animales et végétales.

Cette convention, aussi appelée convention de Washington car c’est là qu’elle fut signée en 1973, fête son quarantième anniversaire. Ce sera pour les délégués des 177 pays signataires réunis à Bangkok pour l’événement l’occasion d’un bilan, et peut-être d’améliorer la protection de telle ou telle espèce : inscrire à la convention de nombreuses espèces qui ne le sont pas, en particulier des requins, très menacés, ou renforcer la protection d’autres, comme les éléphants ou les rhinocéros qui font face à un braconnage intense.

La CITES aborde la protection des espèces d’une manière assez inattendue : du point de vue du commerce. Elle régule le commerce international des êtres ou des objets qui en sont issus : ivoire, corne de rhinocéros, peaux de reptiles, bois précieux, poissons d’aquarium, fleurs,…

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Pour en savoir plus sur les actions de la CITES dans la préservation des reptiles, lisez un extrait de Sauvages, précieux et menacés

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