COP21/#60 Solutions : l’agroforesterie pour augmenter les rendements du cacaoyer

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Champs près de Quito, Équateur. L’Équateur est le premier exportateur mondial de banane et le septième de cacao (0°17’ N – 78°41’ O). © Yann Arthus-Bertrand Altitude / Photo

Champs près de Quito, Équateur. L’Équateur est le premier exportateur mondial de banane et le septième de cacao (0°17’ N – 78°41’ O). © Yann Arthus-Bertrand Altitude / Photo

Dans quelques mois se tiendra, à Paris, la COP21 dont l’objectif est de trouver un accord pour enrayer le changement climatique et réduire les émissions de gaz à effet de serre. Découvrez une sélection de 60 solutions concrètes, sélectionnées par la fondation GoodPlanet, et déjà mises en œuvre pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. Aujourd’hui : replanter des arbres pour produire mieux et plus de cacao au Pérou.

L’agroforesterie consiste à conjuguer cultures agricoles et plantations d’arbres. Elle est particulièrement bien adaptée à la production de cacao – une filière dont dépendent 40 millions de personnes – car le cacaoyer, comme le caféier, prospère à l’ombre des arbres.

Depuis 2008, les 1500 agriculteurs de la coopérative agricole Acopagro au Pérou se sont engagés dans la reforestation d’aires auparavant utilisées pour la culture de la coca. Au total, 2 millions d’arbres seront plantés d’ici à 2015, sur les champs de cacaoyers ou autour. Ces arbres permettent de préserver une biodiversité locale riche et menacée, de fertiliser les sols, mais aussi de séquestrer du carbone.

Au Pérou, cette technique augmente les rendements d’au moins 25 %. Par ailleurs, le bois planté peut être revendu par la suite, ce qui représente un complément de revenu considérable pour les familles. L’enjeu n’est pas mince : le cacao est cultivé sur plus de huit millions d’hectares dans le monde.


Pour en savoir plus :

Pure Project Pérou

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