Pékin veut moins de voitures dans ses rues pour lutter contre la pollution de l’air

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Pollution de l’air à Pékin © ED Jones / AFP

La  capitale chinoise va diminuer de 40 % les quotas autorisés de vente de voitures  neuves pour les 4 prochaines années afin de lutter contre la pollution de l’air. « Pékin va seulement délivrer 150 00 nouvelles plaques d’immatriculation par an, contre 240 000 à l’heure actuelle. Or, les acheteurs de voitures doivent disposer de plaques avant de pouvoir circuler », rapporte l’agence Reuters le 5 novembre. Avec Pékin, 3 autres villes chinoises, dont Shanghai, fixent des quotas de vente de voitures. Cela, afin de limiter la pollution de l’air et les encombrements routiers.

Les conséquences de la pollution de l’air

Le China Daily du 5 novembre fait mention d’une étude chinoise sur les actions à entreprendre face au changement climatique. Cette étude montre que le nombre de jours de smog a doublé en Chine depuis 1961 pour atteindre, en 2013, 4,7 jours de smog par an en moyenne. « D’après ce rapport de l’académie des sciences sociales, un plus grand nombre de jours de smog peut aggraver les incidents climatiques. Il peut également rendre la circulation plus dangereuse, en raison de la visibilité réduite. Il affecte également les poumons et le système  immunitaire et augmente la mortalité », écrit le quotidien chinois. Harbin, grande métropole du nord-est du pays a connu un épisode de smog fin octobre qui a entravé la circulation.

Il faut toutefois noter que la pollution de l’air dans les grandes métropoles chinoises trouve son origine non seulement dans le trafic routier, mais aussi dans l’utilisation du charbon comme source d’énergie dans de nombreuses centrales électriques.

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