Incertitudes sur l’avenir de la plus vieille banque de graines de Russie

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banque de graines

Photographie récente du botaniste australien Stephane Mccoy travaillant sur les plantes de la pépinière de Goro Nickel, les premières à être replantées dans les mines de nickel à ciel ouvert de Nouvelle-Calédonie, quatrième producteur mondial du minerai. La montée en puissance de l’exploitation du nickel en Nouvelle-Calédonie va conduire industriels et scientifiques à travailler ensemble pour un développement durable, préservant le patrimoine naturel unique au monde de cet archipel du Pacifique sud. Du 15 au 20 juillet 2003, 150 chercheurs originaires de 22 pays seront réunis à Nouméa sur le thème de « la préservation et la restauration écologique en environnement minier ». © Copyright AFP Photo

Le centre de recherches agricoles Pavlovsk qui abrite la plus ancienne banque de graines de Russie est menacé de destruction pour laisser la place à des habitations. Suite à une campagne de mobilisation sur Internet, le président russe Dmitri Medvedev vient d’ordonner une enquête à propos de la décision de justice autorisant la destruction de la banque de graines. « Comme la plupart spécimens sont plantés, Pavlovsk ne peut pas être déménagé. Même si un autre terrain était disponible à proximité, il faudrait des années pour déplacer les plantes, selon les experts », lit-on dans le Guardian du 16 août. Parce que les opposants à cette destruction ont fait appel, la banque de graines dispose d’un mois de sursis avant que les bulldozers entrent en action. Désormais, seule une intervention du pouvoir exécutif peut empêcher la destruction de cette banque de graines qui abrite 5000 espèces, dont 90% introuvables ailleurs. Cette réserve a été fondée en 1926 pour préserver certaines espèces de fruits.

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