L’air de Hong Kong trop mauvais pour un spécialiste de la qualité de l’air

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L’air de Hong Kong trop mauvais pour un spécialiste de la qualité de l’air

Un jour de pollution à Hong Kong – Chine © AFP PHOTO/MIKE CLARKE

Anthony Hedley, expert en pollution de l’air à Hong Kong, a décidé de fuir la ville pour des raisons de santé liées à la qualité de l’air. Âgé de 69 ans, Anthony Hedley, qui travaille à la faculté de médecine de la ville, a crée un index de mesure du coût économique et sanitaire de la pollution de l’air et milite depuis des années pour améliorer la qualité de l’air. Il explique sa décision à l’AFP : « J’ai besoin de réduire mon exposition à l’air pollué parce que je sais d’expérience que mes symptômes respiratoires se calment quand je respire un air plus pur. A cause de mes antécédents médicaux, je dois désormais éviter le stress biologique engendré par le fait de respirer l’air pollué à Hong Kong ». Un des facteurs pris en compte par l’index de Hedley, le nombre d’heures par an où la visibilité est réduite en raison de la pollution, a été quasiment multiplié par 3 en 20 ans pour atteindre 1139 heures en 2009.

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