Le mustang, symbole du besoin de meilleure cohabitation humain/animaux sauvages !

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Les mustangs, chevaux introduits par les espagnols puis apprivoisés par les natifs américains, sont désormais plus de 70 000 à cavaler en liberté, à l’état sauvage, principalement dans l’ouest des Etats-Unis. Protégés par les lois fédérales américaines depuis 1971 – ils n’ont pas le droit d’être abattus – et ces mustangs seraient désormais trop nombreux. C’est du moins l’avis des éleveurs de la région, organisés en lobby et qui se plaignent des dégâts causés par les hardes de chevaux, des pertes financières, et que des terres – profitables – soient réservées aux chevaux.

Pour tenter de réguler les population de mustangs les autorités fédérales américaines en capturent chaque année des milliers, usant de méthodes jugées brutales par les organisation de défense des animaux.

Alors que la polémique sur les mustangs est repartie de plus belle aux Etats-Unis avec la volonté de Donald Trump de revenir sur les lois fédérales de 1971 qui protégeaient ces espèces, Henri Landes, Directeur général de la Fondation GoodPlanet intervenaient mardi 2 janvier 2018 à ce sujet sur France 24.

Découvrez les enjeux du débat avec la vidéo ci-dessous:

Plus généralement donc, préserver les mustangs dans l’ouest américain est un cas emblématique du besoin de meilleure cohabitation entre l’humain et les animaux sauvages. Les solutions existent pourtant pour que animaux, éleveurs de vaches et habitants vivent en harmonie. Mais pour ce faire, il faut repenser l’élevage intensif ainsi que notre consommation de viande bovine.

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