La tragédie des biens communs

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Village de Jungu qui surplombe Saint-Nicolas, commune de Saint-Nicolas, Canton du Valais, Suisse. (46°12’ N - 7°48’ E)

Village de Jungu qui surplombe Saint-Nicolas, commune de Saint-Nicolas, Canton du Valais, Suisse.
(46°12’ N – 7°48’ E)

Une référence importante et controversée de l’économie appliquée à l’environnement est connue sous la forme d’une parabole, appelée « La tragédie des biens communs » énoncée par Garrett Hardin (1968). Elle se réfère aux pâturages communaux d’un village sur lequel tous les fermiers amènent leurs bêtes. Cela conduit à la surexploitation et à la disparition de l’herbe. Ce qui au final pénalise tout le village. Garrett Hardin montre que l’accès libre et gratuit à un bien entraîne sa surconsommation et donc sa destruction. Selon lui, la somme des intérêts individuels n’assure ni la préservation d’une ressource, ni le bien-être collectif. Pour protéger une ressource en libre accès, il faut soit en restreindre l’accès avec une réglementation ou une taxe (droit de péage pour entrer dans le pâturage ou paiement au prorata de la surface broutée), soit privatiser la ressource pour rendre le propriétaire responsable de sa pérennité. On peut faire un parallèle avec les stocks de poissons ou les gaz à effet de serre.

 

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