La révolution verte

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Tracteur dans un champ près de Bozeman, Montana, États-Unis
(45°40’ n – 111°02’ W) © Yann Arthus-Bertrand

Éradiquer la faim reste un rêve de l’humanité. Plus de 800 millions de personnes en souffrent encore. Dans les années 1960 et 1970, la « révolution verte » a pourtant considérablement réduit la sous-nutrition. La sélection des variétés, la mécanisation et l’usage d’engrais et de pesticides de synthèse ont permis d’augmenter les rendements et d’enrayer de nombreuses famines. Grâce à ses travaux sur l’agronomie et la sélection des variétés de blé et de maïs, Norman E. Borlaug a aidé le Mexique, le Pakistan et l’Inde à accroître les rendements agricoles. Le père de la « révolution verte » a reçu en 1970 le prix Nobel de la Paix pour ses actions. Mais, l’impact environnemental et sanitaire de cette agriculture intensive dépendante des produits pétroliers et phytosanitaires, et ses besoins importants en eau la remettent en question. En 2015, 2,7 millions de tonnes de pesticides ont été utilisées dans le monde, un chiffre en baisse par rapport à 2012, année du pic d’utilisation des pesticides avec 3,8 millions de tonnes.

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