Première cause mondiale de décès : la pollution atmosphérique

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Ville industrielle de Norilsk, Sibérie, Russie
©Yann Arthus-Bertrand

D’ici à 2050, la pollution atmosphérique devrait devenir la principale cause environnementale de décès prématurés à l’échelle mondiale devant l’eau insalubre et le paludisme. Ces conclusions émanent de l’OCDE qui met en garde sur le rôle de la qualité de l’air dans la santé. L’organisation estime que le nombre de décès prématurés imputables aux particules fines devrait doubler pour atteindre 3,6 millions de morts par an, si rien n’est fait. En effet, dans de nombreuses villes, les concentrations de polluants atmosphériques dépassent déjà les niveaux préconisés par l’Organisation Mondiale de la Santé.

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