10 fois moins de CFC en 10 ans, tel est le résultat du protocole de Montréal. Les CFC sont des gaz détruisant la couche d’ozone.

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Ross Island – Mac Murdo, Observation Hill – Hut Point Peninsula – Terre Victoria – Antarctique – Mer de Ross © ALTITUDE/Arthus-Bertrand Yann

Au printemps, la quantité d’ozone présente en haute atmosphère diminue de 30% à 50%. Cette raréfaction de l’ozone, variable au cours de l’année, forme ce que l’on appelle communément « le trou de la couche d’ozone ». Les rayons ultraviolets (UVB) sont alors 3 à 20 fois plus puissants. Ainsi au Canada, le cancer cutané est devenu la forme la plus courante de cancer. Au sud du Chili, 7 minutes suffisent pour attraper un coup de soleil pendant les saisons les plus dangereuses et en Australie, le danger des UVB est d’autant plus grand que les habitants ont la peau claire et le oût des sports en plein air. Aujourd’hui un Australien sur deux risque de développer un cancer de la peau au cours de sa vie. Le trou d’ozone est néanmoins un des seuls problèmes écologiques planétaires sur lequel la communauté internationale a réussi à s’entendre. Mais le temps des hommes n’est pas celui de la Terre: ce n’est encore que dans plusieurs dizaines d’années que le trou commencera à se refermer.

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