Saint-Vincent-et-les Grenadines

Cet Etat insulaire est situé dans les Petites Antilles et fait partie des Iles sous le vent (du nom de ces alizés qui soufflent tout au long de l’année). C’est sur l’île principale de Saint-Vincent (347 km² sur un total 389 km²), baptisée par Christophe Colomb en 1498, que se trouve la capitale, Kingstown, une bourgade de 35 000 habitants. Au sud, un archipel de petites îles portant le nom des Grenadines concentre la plupart des activités touristiques. Les cultures les plus importantes sont celles des bananes et des noix de coco.

Enjeux

Catastrophes naturelles : le pays se situe dans la zone des ouragans ; les cultures vivrières ont souffert des effets des tornades de 1994, 1995 et 2002. Le volcan de la Soufrière sur l’île Saint-Vincent (1 234 m), représente une menace permanente.

Déforestation : la forêt pluviale tropicale occupe la plus grande partie de l’intérieur de Saint-Vincent, mais sa superficie se réduit de 3 % par an.

Biodiversité : la forêt est l’habitat naturel du perroquet coloré de Saint-Vincent, de la fauvette sifflante de Saint-Vincent, de l’agouti (rongeur à fourrure) et du manicou (espèce d’opossum).

Espaces protégés : les réserves sont menacées par les activités des squatteurs (1 habitant sur 7), des braconniers et les agriculteurs légaux et illégaux.

Acteurs

En 1763, le Gouverneur George Melville fonda à Kingstown une pépinière à but commercial, destinée à cultiver et reproduire les espèces de plantes importées du monde entier. Réputés être les plus anciens jardins tropicaux occidentaux, ils présentent des arbres et des fleurs, mais aussi quelques objets amérindiens et la mascotte nationale, le perroquet de Saint-Vincent.

La Caribbean Conservation Association (CCA) regroupe les ONG et autres acteurs de la société civile préoccupés par l’état de l’environnement et le développement durable.

Saint Vincent
Saint Vincent

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