Bosnie-Herzégovine

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Bosnie

Sarajevo, Bosnie-Herzégovine © AFP-PHOTO Elvis Barukcic

C’est la 2e république la plus pauvre (après la Macédoine) de l’ancienne fédération yougoslave. Elle n’a que 20 km de côtes sur l’Adriatique. Les fleuves les plus longs sont la Neretva et la Save qui forme la frontière avec la Croatie. Sur ce territoire très rural et peu peuplé, 80 % des installations industrielles ont été détruites durant la guerre civile ; 3,5 % des terres seraient encore minées (1 889 km²), et le nombre de mines et munitions non explosées (UXO, en anglais) est estimé à 220 000. Mais le pays est en pleine reconstruction.

Enjeux

Forêts : si le pays recèle certains des massifs forestiers bien préservés, cette principale ressource du pays (40 % du territoire) est exploitée de façon anarchique et la présence des mines n’arrange rien.

Les fleuves du pays sont très pollués, car ils reçoivent des quantités importantes d’eaux usées non traitées provenant des zones urbaines.

Énergies : en raison d’une technologie obsolète (selon la Banque mondiale), le réseau actuel de centrales hydroélectriques n’est exploité qu’à 25 % de ses capacités. Plutôt que d’investir dans les barrages actuels, les investisseurs misent sur la construction de nouveaux barrages – 2 dans le canyon de la Vrbas, en amont de Banja Luka – quitte à perturber les écosystèmes.

Les parcs nationaux ne disposent d’aucune structure adéquate pour la surveillance et la préservation.

Acteurs

Fondée à Banja Luka, une ONG qui veut « éveiller les consciences » s’appelait à ses débuts (fin 99) Les Jeunes chercheurs (Mladi istrazivaci) ; elle a été rebaptisée, en mars 2006, Centre de l’environnement (Centar za zivotnu sredinu).

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