Un koala mort a été retrouvé vissé à un poteau en Australie, un acte « révoltant » qui a suscité l’indignation sur les réseaux sociaux.

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Sydney (AFP) – Un koala mort a été retrouvé vissé à un poteau en Australie, un acte « révoltant » qui a suscité l’indignation sur les réseaux sociaux.

Koala Rescue Queensland (KRQ), association de défense du marsupial, avait été alertée mercredi du fait qu’un de ces animaux avait grimpé sur un abri à pique-nique dans un parc près de Gympie, dans l’est de l’Australie.

Mais en arrivant sur les lieux, la KRQ a découvert que le koala était mort et avait été vissé à un poteau.

« Ce pauvre koala a été vissé à un poteau avec des vis industrielles », a dit l’association sur Facebook. « Il est décédé mais on ne sait pas s’il l’était au moment où il a été fixé à la structure ».

Le président de KRQ Murray Chambers s’est dit révolté. « On a eu quelques fois des koalas atteints par balles. Ils ont été délibérément renversés en voiture mais c’est la première fois qu’un cinglé visse un koala à un bâtiment », a-t-il dit au groupe de médias ABC.

« Qu’est-ce qui ne va pas dans notre société? Ca fait tout simplement profondément mal au coeur ».

Les internautes dénonçaient sur la page Facebook de l’association un « acte révoltant ».

« Absolument épouvantable », déclarait Elly Bunting. « J’espère que ces moins que rien seront arrêtés et punis, et pas avec une tape sur la main ».

Les koalas, marsupiaux emblématiques du vaste pays-continent, sont de plus en plus menacés en Australie. Ils sont victimes du changement climatique, de la perte de leur habitat, des attaques de chiens, des accidents de voiture, des incendies de forêt et des infections à chlamydiae.

A l’arrivée des premiers colons britanniques en 1788, les koalas étaient plus de 10 millions. Comme ils vivent haut perchés dans les arbres, leur nombre est difficile à évaluer mais ils étaient estimés à 330.000 en 2012.

Un koala mort a été retrouvé vissé à un poteau en Australie, un acte « révoltant » qui a suscité l’indignation sur les réseaux sociaux © AFP/Archives GREG WOOD

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