Météo: juin 2017, deuxième mois le plus chaud depuis 1900

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Des enfants se rafraîchissent en jouant avec des jets d’eau, lors d’un épisode de canicule, le 23 juin 2017 à Montpellier
© AFP/Archives PASCAL GUYOT

Paris (AFP) – Juin devrait se classer au deuxième rang des mois de juin les plus chauds depuis 1900, avec une température moyenne dépassant de 2,5°C la normale, derrière juin 2003 (+4.1°C), a annoncé Météo-France vendredi.

« Hormis du 4 au 7 juin et en toute fin de mois, les températures ont été très élevées sur l’ensemble du pays avec des maximales en moyenne 3 à 5°C au-dessus des valeurs de saison », écrit l’organisme de prévisions dans un communiqué dressant un bilan au 29 juin.

Du 18 au 22 juin, la France a connu une vague de chaleur « remarquable par sa précocité et son intensité », rappelle-t-il.

Lors de cet épisode de canicule, qui a perduré sur le sud-est jusqu’au 25, le 21 juin, premier jour de l’été, a été la journée la plus chaude jamais enregistrée pour un mois de juin depuis 70 ans, avec 26,4°C de moyenne sur la France. De nombreux records de chaleur ont été battus durant cette période, souligne Météo-France.

Les précipitations, le plus souvent orageuses et localement violentes, ont été peu fréquentes. « En moyenne sur le mois et sur la France, au 29 juin, le déficit est proche de 10% », précise-t-il.

Légèrement excédentaire du sud-ouest au Massif central ainsi que des Pays de la Loire à la Champagne, la pluviométrie est restée « souvent déficitaire sur le reste du pays, tout particulièrement en Corse, en Provence–Alpes–Côte d’Azur et de la Bretagne aux Hauts-de-France ».

L’ensoleillement a été généreux partout, particulièrement sur la moitié nord où l’excédent devrait souvent dépasser les 20%, indique encore Météo-France.

La période juillet-août-septembre s’annonce plus chaude que la normale. Ce scénario « concerne pratiquement tout le continent européen », précise Météo-France, avec une probabilité plus forte pour la façade ouest de l’Europe.

Côté précipitations, « un scénario plutôt sec » se dessine sur l’Europe, « sauf sur la partie la plus septentrionale du continent qui pourrait au contraire connaître une saison plus humide que la normale ».

©AFP

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