Bilan social positif pour l’écotourisme au Costa Rica

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Costa Rica, Parc National du Volcan Tenorio. ©  AFP PHOTO/Ana FERNANDEZ

Costa Rica, Parc National du Volcan Tenorio. © AFP PHOTO/Ana FERNANDEZ

Au Costa Rica, les communautés en bordure de sites protégés sont moins pauvres que la moyenne nationale. Selon une étude de l’Université de Géorgie aux Etats-Unis, c’est parce qu’elles bénéficient du développement de l’écotourisme.

Le tourisme est une industrie florissante au Costa Rica. Grâce à une faune et une flore unique au monde, le pays attire de nombreux visiteurs chaque année venus des quatre coins de la planète. Selon Mongabay, les nombreux sites protégés créés par les autorités ces dernières décennies forment les lieux privilégiés des activités d’écotourisme.

Plusieurs études ont, par le passé, montré que la création de sites protégés avait un impact négatif sur le développement des communautés locales, notamment parce que ces dernières n’étaient plus libres de cultiver ou de chasser comme elles le souhaitaient (lire notre article sur ce sujet ici)

Mais cette nouvelle étude parue dans le journal The Proceedings of the National Academy of Sciences, démontre que le développement de l’écotourisme aux abords de ces sites protégés contrebalance largement ces retombées négatives.

Pour autant, les auteurs tiennent à prévenir d’une généralisation de leurs conclusions. L’étude ne concerne qu’un pays et qu’une économie donnée. « Le Costa Rica est connu pour les investissements qu’il a réalisé dans l’industrie du tourisme. Afin de comprendre les mécanismes aux travers desquels les politiques de conservation impactent la pauvreté des populations, des études politique-par-politique et pays-par-pays doivent être mises en place ».

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