Angleterre : près de 1300 décharges sauvages fermées l’année dernière

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Londres, Royaume-Uni: des déchets déversés le long de la voie ferrée près du stade de Wembley à Londres. © AFP PHOTO Adrian DENNIS

Londres, Royaume-Uni: des déchets déversés le long de la voie ferrée près du stade de Wembley à Londres. © AFP PHOTO Adrian DENNIS

Près de 1 300 décharges sauvages ont été fermées en Angleterre l’année dernière. Un chiffre en augmentation par rapport aux 759 fermetures imposées pour la période 2011-2012.

Outre-manche, la criminalité en matière de déchets coûte annuellement près de 1,2 milliards d’euros aux professionnels de cette industrie. Malgré ces fermetures, seul 1,1 millions d’euros ont été récupérés par la justice – mille fois moins, donc. Et moins encore que pour la période 2011-2012, quand plus de 1,5 millions d’euros avaient été récupérés.

Les décharges illégales sont moins chères et donc plus attractives pour les professionnels et les particuliers souhaitant se débarrasser de leurs déchets. Non homologuées, elles ne s’acquittent pas de la taxe de mise en décharge et ne respectent pour la plupart pas les normes environnementales en vigueur. Ainsi plus d’un site fermés l’an passé sur vingt contenait de l’amiante alors qu’un sur cinq contenait des fûts de déchets chimiques, d’huile et de pétrole.

Selon The Guardian, la plupart des décharges sauvages sont fermées dans l’année qui suit leur ouverture, même si de nouvelles décharges illégales ouvrent tous les jours sur de nouveaux sites. L’Agence britannique pour l’Environnement (DEFRA) a dépensé plus de 20 millions d’euros pour lutter contre la criminalité en matière de déchet l’année passée.

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