La pauvreté, frein à l’intelligence

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Un enfant dans un bidonville de Lagos © AFP PHOTO / PIUS UTOMI EKPEI

Un enfant dans un bidonville de Lagos © AFP PHOTO / PIUS UTOMI EKPEI

Une étude publiée dans la revue Science montre que le fait d’être pauvre entame la capacité du cerveau à se consacrer à des tâches et d’être efficace pour prendre de bonnes décisions. « L’étude conclut que les personnes vivant dans la pauvreté, en ayant plus souvent d’importantes préoccupations financières, utilisent plus leurs capacités mentales sur ces soucis, ce qui leur laisse  moins de capacités cérébrales disponibles pour d’autres tâches », résume la BBC le 30 aout. En effet, à partir d’études réalisées aux USA et en Inde, les chercheurs ont constatés que les plus riches réussissaient mieux des tests de QI. En Inde, les planteurs de canne à sucre obtenaient de meilleurs résultats aux tests quand leur situation financière était bonne. Les tests ont été effectués avant de planter, quand les fermiers s’endettent, et après avoir obtenu l’argent de la vente de leur récolte. Les paysans avaient de meilleurs résultats une fois payés. Aux Etats-Unis, deux groupes classés selon leurs revenus obtiennent des résultats équivalent à des tests d’aptitudes faciles, mais aux tests plus difficiles et complexes, les moins riches ont des résultats moins bons.

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