Bombe à retardement pour la santé des orques

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Bombe à retardement pour la santé des orques

Un orque nage le 01 juillet 2007 dans les mers Australes au large de l’archipel des Crozet. © AFP PHOTO MARCEL MOCHET

Les scientifiques s’inquiètent du rôle des résidus de substances chimiques toxiques employées comme retardateurs de flamme sur la santé des orques. Malgré l’interdiction depuis les années 1970 des PCB, ces derniers continuent à perturber la biodiversité sous-marine et en particulier les orques qui, en raison de leur statut de prédateur, sont les derniers mammifères de la chaîne alimentaire. Ainsi, l’accumulation de molécules chimiques nocives absorbées en mangeant d’autres espèces serait responsable de la stagnation de la population d’orques au large de la Nouvelle-Zélande, rapporte la BBC le 30 août. En effet, ces substances classés aussi comme polluants organiques persistants (ou POP) ne sont pas solubles dans l’eau et s’accumulent progressivement dans les organismes. « Des études ont relevé des niveaux importants de retardateurs de flamme dans les populations d’orques de l’hémisphère Nord », explique qui enseigne la préservation des espèces à Oxford en Angleterre, « les deux principaux groupes de retardateurs de flamme (les PCB et les PBDE) perturbent les animaux, leurs fonctions reproductives, le fonctionnement de leur cerveau et leur immunité, en interférant sur la thyroïde et sur la vitamines A ».

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