2011, année des forêts : : la forêt comme espace de récréation

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Toutes ces formes de tourisme en forêt, parmi d’autres, constituent un excellent moyen de mieux connaître ce milieu mais il est nécessaire de veiller à ce qu’il n’augmente pas la pression sur les écosystèmes forestiers.

Le tourisme en milieu forestier s’est beaucoup développé depuis une vingtaine d’années, afin de répondre à une demande toujours croissante.

Il est difficile aujourd’hui de recenser toutes les initiatives qui ont transformé la forêt en terrain ludique, pédagogique et culturel.

Celles-ci s’organisent et se professionnalisent afin d’offrir aux enfants et aux adultes une large variété d’activités gratuites ou lucratives. Dans tous les cas, il permet à des individus, souvent issus de milieux urbains, de découvrir les milieux arborés en s’amusant.

On dénombre un grand nombre d’activités gratuites comme les promenades en forêt, l’observation de la faune et de la flore, le ramassage des champignons, des châtaignes, des baies sauvages comestibles ou encore l’éco-volontariat qui consiste à nettoyer les forêts de ses déchets.

Parmi les activités payantes, on peut citer l’ « accrobranche ». Cette « grimpe d’arbres encadrée » consiste à se déplacer entre les arbres ou à grimper dessus de manière acrobatique, à l’aide d’équipement d’escalade en se servant de supports naturels comme les branches, les troncs ou les lianes ou artificiels comme les crochets en métal par exemple. Parmi les moyens ludiques de se déplacer d’arbre en arbre, il existe le pont de singe (2 cordes parallèles installées entre 2 arbres permettant la traversée en équilibre au-dessus du vide) ; la tyrolienne (longue corde ou câble accroché horizontalement et de manière inclinée entre 2 arbres pour descendre d’un point à un autre) ; le pendule (balançoire géante fixée entre deux arbres).

Une autre activité récente consiste à vivre de un à plusieurs jours dans une cabane dans les arbres. Ces constructions en bois sont installées sur pilotis et plaquées à un arbre ou fixées sans clous dans l’arbre même. On s’y repose, on y lit, on y dort et on peut observer toute la faune environnante.

Récemment des stages de survie ont vu le jour pour apprendre à vivre en autonomie dans la forêt : faire un feu avec les éléments naturels ; se nourrir de plantes et de fruits sauvages ; reconnaître les animaux ; trouver de l’eau, etc.

Toutes ces formes de tourisme en forêt, parmi d’autres, constituent un excellent moyen de mieux connaître ce milieu mais il est nécessaire de veiller à ce qu’il n’augmente pas la pression sur les écosystèmes forestiers.

Extrait du livre « Des forêts et des hommes » rédigé par la rédaction de GoodPlanet à l’occasion de l’année internationale des forêts et disponible aux éditions de la Martinière.

Pour en savoir plus rendez-vous sur le site Des Forêts et des Hommes

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