La déforestation menace les plantes employées pour lutter contre le paludisme

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La déforestation menace les plantes traditionnelles employées contre la malaria

Un enfant dans un village en Ouganda © AFP PHOTO / TONY KARUMBA

En raison de la déforestation ainsi que de la surexploitation, une partie des plantes utilisées en Afrique de l’est pour lutter contre le paludisme risque de disparaître. La quinine et l’artémisinine, deux molécules utilisées contre le paludisme proviennent de ces plantes. Le centre mondial d’agroforesterie (World Agroforestry Centre ou ICRAF) alerte dans un rapport intitulé Les arbres et les arbrisseaux antipaludiques communs en Afrique de l’est, sur ce risque de disparition qui concerne une trentaine de végétaux, rapporte le site SciDev le 21 avril. Mais les agriculteurs peuvent jouer un rôle dans la préservation de ces plantes médicinales si on les y incite écrit l’un des auteurs de l’étude, Geoffrey Rukunga, directeur d’un centre de recherche sur la médecine traditionnelle : « cela signifiera qu’il faut que ces espèces en danger s’adaptent et passent de la nature aux terres cultivées ».

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