Le débat sur l’impact les retardateurs de flamme ravivé

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Larage de retardateurs de flamme au dessus d’un incendie de forêt en Californie 30 juillet 2010 © Kevork Djansezian/Getty Images/AFP

L’usage des retardateurs anti-incendies largués lors des feux de forêts vient d’être considéré comme contraire à la loi de protection de la nature par un juge fédéral américain. Il a ordonné d’en revoir les procédures d’emploi, sans quoi leur usage pourrait être interdit dès 2011. En effet, ces produits chimiques sont responsables de la mort de poissons lorsqu’ils se répandent dans l’eau des lacs et des rivières, écrit le New York Times du 28 juillet. « En échouant à imposer des restrictions contraignantes sur l’usage des retardateurs de flamme là où ils peuvent nuire aux espèces listées comme menacées ou au-dessus de certains habitats vitaux, les agences fédérales en charge de la protection des espèces ont failli à leur mission d’atténuation des risques de nuisances aux espèces protégées », écrit le juge Donald Molloy du Montana. Pour les responsables des services forestiers, les retardateurs de flammes contribuent à la protection des espèces – en luttant contre les incendies-, même si leur impact sur la biodiversité est mal connu et reste à évaluer.

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