Pollution canine

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chien pas ecolo

Des maitres et leurs chiens s’amusent le 03 juin 2007 sur la plage de la Promenade des Anglais. L’association « Quartiers de Nice » organise tous les 1er et 3ème dimanche de juin à octobre des rassemblement-manifestation et baignade des maitres et de leurs chiens pour obtenir un secteur de plage ou les chiens puissent étre autorisés. Actuellement toutes les plages de Nice sont interdites aux animaux. © AFP PHOTO ERIC ESTRADE

Un chien a une empreinte écologique deux fois plus importante qu’un 4×4. C’est ce qui ressort d’un article du magazine New Scientist, publié le 23 octobre. En effet, sur une année, près de 0,41 hectare (l’unité de mesure de l’empreinte écologique) est requis pour faire rouler une voiture tout-terrain (sur 10 000 km), alors que nourrir un chien demande 0,84 hectare. L’empreinte écologique est un indicateur des ressources nécessaires pour produire tel ou tel objet. « Posséder un chien est un luxe extravagant à cause de l’empreinte de la production de viande », explique John Barrett du Stockholm Environment Institute. En effet, l’alimentation du chien comporte beaucoup de viande, et celle-ci requiert des surfaces importantes, pour les élevages et surtout pour produire les céréales destinées à l’alimentation des animaux – des terres souvent prises sur la forêt. L’étude montre que l’empreinte écologique d’un chat est de 0,15 hectares (un peu moins qu’une Golf Volkswagen), celle d’un hamster 0,014 hectare (prenez-en deux et vous avez une télévision plasma), et un poisson rouge 0,00034 ha – soit l’équivalent de deux téléphones portables.

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